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Agriculture, sylviculture

[CES 2019] Avec un ”Best of Innovation Award” en poche, BeeLife présente à Las Vegas sa ruche intelligente

BeeLife est une des deux start-up françaises a obtenir un “CES Best of Innovation Award 2019”. La seconde, Snips, est parisienne et a développé un assistant vocal personnel respectueux de la vie privée.

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À l’occasion du CES Unveiled de New York qui s’est tenu début novembre 2018, la start-up aixoise BeeLife a reçu l’un des prestigieux « CES 2019 Best of Innovation Awards ». Sa ruche « CoCoon » avait déjà remporté un Award dans la catégorie « Sustainability and Eco-Design » lors du CES Unveiled de Paris début octobre.
Les « CES Innovation Awards » récompensent les solutions les plus innovantes et prometteuses du marché mondial. Un jury d’élite composé de designers, d’ingénieurs et de membres des médias ‘’tech’’ examine les dossiers en tenant compte du design, des fonctionnalités, de l’attrait pour les consommateurs, de l’ingénierie et de leur positionnement face la concurrence. Les produits reconnus comme les « Best of Innovation » sont ceux qui ont reçu les meilleures notes dans leurs catégories respectives. Avec sa ruche « CoCoon », BeeLife se place sur le podium aux côtés des plus grands comme Sony, LG ou Lenovo. Grâce à ce prix, la start-up va bénéficier d’une reconnaissance toute particulière lors du CES (8 au 11 janvier). C’est une opportunité exceptionnelle pour partir à l’attaque du CES et rencontrer des acheteurs, fournisseurs, fabricants, investisseurs et médias du monde entier.

BeeLife, une start-up franco-tunisienne
BeeLife est une start-up créée à l’été 2018 sous l’impulsion de Naoufel Dridi, vétérinaire et apiculteur depuis 6 ans en Tunisie et de Pascal Nuti, co-fondateur de la start-up Solable et expert en innovation écologique. Grâce au dispositif French Tech Visa, Naoufel a bénéficié d’un passeport Talent qui lui a permis de fonder sa société BeeLife en France. La startup est implantée au Technopôle de l’environnement Arbois-Méditerranée au sein de la Pépinière d’entreprises #CleanTech où sept autres entrepreneurs ont rejoint le projet. De cette association est née en quelques mois la ruche connectée CoCoon pour lutter contre le phénomène de disparition des abeilles.

CoCoon, une ruche IoT autonome, solaire hybride pour combattre de manière écologique les principales causes de mortalité des abeilles 
Les abeilles sont officiellement classées parmi les espèces en voie de disparition. Si ces insectes pollinisateurs disparaissent, les conséquences sur le cycle de la vie végétale seraient désastreuses au point de remettre en cause la vie de l’Humanité sur la planète Terre. Pour faire face à l’urgence, BeeLife a imaginé CoCoon.
Cette ruche innovante permet de lutter contre les principales causes de disparition des abeilles : les effets du changement climatique, l’acarien Varroa destructor mais aussi les pesticides utilisés pour détruire ce nuisible. CoCoon propose en effet un dispositif unique de thermothérapie qui assainit l’habitat des abeilles et les débarrasse de leur principal ennemi, le Varroa sans aucun produit chimique. Grâce à CoCoon, les abeilles sont en sécurité, vivent plus longtemps et produisent plus de miel.
‘’L’apiculteur n’a pas besoin de faire appel aux produits chimiques. En appuyant sur un simple bouton, il déclenche un mécanisme qui chauffe la ruche, tuant ainsi l’acarien sans danger pour les abeilles’’ explique Naoufel Dridi, président fondateur de Beelife. ‘’Au lieu de lutter pour sa survie, l’insecte concentre son énergie à produire. Nous avons testé le prototype sur des essaims. Les résultats correspondent à nos prévisions avec une forte chute du taux de mortalité des abeilles et une augmentation de 30% de la production de miel et de pollen’’.
Commercialisée dès le printemps 2019 en France et en Europe, CoCoon assure aux apiculteurs un retour sur investissement en trois ans seulement.

BeeLife sera au CES de Las Vegas, à l’Eureka Park, sur le stand de la Région Sud, sur le stand n°50615.

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Agriculture, sylviculture

Sophia-Antipolis : L’agritech Mycophyto lève 1,4 M€ et entend valoriser une agriculture performante et durable

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‘’Redonner de la vie au sol pour qu’il soit moins dépendant de la main de l’homme’’, c’est la phiosophie de la start-up Mycophyto. Créée par Justine Lipuma, jeune docteur en biologie de l’Université de Nice, l’agritech développe des solutions biologiques naturelles pour revitaliser les sols et booster le développement des plantes.  Pour financer son développement commercial et son programme de R&D visant à construire un système d’information prédictif unique au monde combinant biotechnologie, big data et Intelligence Artificiel, Mycophyto vient de lever 1,4M€ auprès des family Office Olbia et Obsidiane, des fonds Région Sud Investissement et Créazur (Crédit Agricole Côte d’Azur). L’objectif est de réaliser un programme d’innovation ambitieux afin de pénétrer le marché mondial des biostimulants à base de micro-organismes et devenir leader de ce marché à l’horizon 2025.

Des enjeux d’une ampleur inégalée
En 2050 l’agriculture devra nourrir 9,6 milliards d’individus, en diminuant les intrants chimiques, tout en préservant la planète et la santé des hommes, dans un contexte de bouleversement climatique et de fragilisation des sols.
L’innovation Mycophyto s’appuie sa capacité à développer les synergies naturelles entre les plantes et des champignons mycorhiziens microscopiques déjà présents dans le sol en s’adaptant aux cultures. Ses résultats ont ainsi permis de mesurer un développement jusqu’à 40% des racines, une croissance végétale accrue de 30 à 40%, des gains de rendement de 15%, des économies d’eau de 15% à 40% et une résistance aux pathogènes. Depuis 2017, Mycophyto accompagne les acteurs de l’agriculture sur ses filières cibles : la culture de plante à parfums, aromatiques et médicinales, le maraichage avec la culture de la tomate et de la vigne.

Plant non mycorhizé / Plant Mycorhizé (DR)

L’équipe dirigeante de Mycophyto : Christine Poncet, co-fondatrice, ingénieur agronome diplômée de l’ENSA Toulouse, Olivier Bret, associé, Business Développement, et en premier plan Justine Lipuma, présidente de Myciphyto.

Entourée de Christine Poncet, ingénieure agronome hors classe INRA et d’Olivier Bret, entrepreneur et business angels, Justine Lipuma entend faire de Mycophyto une solution d’avenir ‘’nos solutions s’adaptent aux cultures et encouragent la biodiversité. C’est une nouvelle voie pour augmenter les rendements et la qualité de la production, tout en réduisant l’empreinte environnementale. Notre vision pour demain c’est de les rendre accessibles à tous, partout dans le monde’’.

Un ancrage territorial fort avec l’écosystème scientifique
Mycophyto est basée à Sophia Antipolis et dispose de bureaux, serres et laboratoires au sein du site l’INRA Sophia Antipolis et au Village By CA, ainsi que des serres supplémentaires au Lycée agricole d’Antibes. La réalisation d’un site unique comportant 4500 m2 de serres, de bureaux et de laboratoires est au cœur du projet de développement de Mycophyto d’ici 2023.
Lauréat du concours national de recherche iLab en juin 2019, la start-up s’appuie sur des partenariats stratégiques entre acteurs de la biotechnologie et des Data sciences : Université Côte d’Azur (UCA), l’Institut National de la recherche Agronomique (INRA) et l’Institut National de recherche en Informatique et Automatique (INRIA).

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Agriculture, sylviculture

BeeLife remporte le Grand Prix de France Entreprise Digitale 2019 du Monde Informatique

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Depuis 5 ans, Le Monde Informatique organise avec les principaux clubs de DSI et RSSI français le Grand Prix National de l’Entreprise Numérique – France Entreprise Digital – pour récompenser les projets incarnant le mieux les valeurs d’innovation et de transformation numérique dans l’hexagone.
Pour l’édition 2019, c’est la start-up aixoise BeeLife qui est récompensée par le jury pour son projet de ruche connectée. Soutenu par le CIP Méditerranée, BeeLife a reçu son prix à l’occasion du salon VivaTech. Nous vous proposons de lire l’interview réalisée lors de VivaTech par Le Monde Informatique avec Naoufel Dridi, docteur vétérinaire, fondateur de BeeLife.

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Agriculture, sylviculture

#JFD19 : Julie Davico-Pahin d’Ombrea reçoit le Prix #Margaret de la Femme Digitale Européenne de l’année

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Pour sa septième édition qui s’est tenue le mercredi 17 avril à la Maison de la Radio à Paris, La Journée de la Femme Digitale avait choisi le thème « De nouveaux horizons » et s’ouvrait à l’international.  Pour la première fois, l’édition internationale de la JFD sera lancée en Afrique, 1er continent de l’entrepreneuriat féminin dans le monde, le 13 juin à Dakar.
Cofondée en 2013 par Delphine Remy-Boutang, CEO de l’agence the bureau, La Journée de la Femme Digitale est devenue en France le rendez-vous annuel grand public de l’innovation au féminin. L’événement met à l’honneur et connecte les femmes qui s’emploient à révolutionner le monde grâce au digital. Il a pour ambition d’inspirer et d’encourager les femmes à oser, innover et entreprendre, à l’occasion d’un rendez-vous annuel.
Ce sont les Prix ‘’les Margaret’’ du nom de Margaret Hamilton, célèbre informaticienne de la NASA qui a contribué au premier pas de l’homme sur la Lune, qui récompense la créativité, l’innovation et l’audace de femmes digitales. Cette année, internationalisation oblige, deux catégories : Le Prix de la Femme Digitale Européenne de l’année et de la Femme Digitale Africaine de l’année, qui ont été remis par Valérie Laugier, vice-présidente Digital et Innovation de Total Marketing & Services, Céline Mas, présidente du Comité ONU Femmes France et Delphine Remy-Boutang, CEO de l’agence the bureau et cofondatrice de la Journée de la Femme Digitale.

Les lauréates 2019 sont :

Julie Davico-Pahin, Femme Digitale Européenne de l’année, a cofondé avec son père Ombrea, start-up agritech basée sur l’IA qui propose une solution de protection des cultures face aux changements climatiques.

Arielle Kitio, Femme Digitale Africaine de l’année, fondatrice de Caysti, est considérée comme la reine du code informatique en Afrique, elle a pour ambition via sa plateforme de concevoir et de promouvoir des outils technologiques visant à faciliter l’accès égalitaire à une éducation de qualité pour les enfants dès le plus jeune âge.

Rebecca Enonchong, Margaret d’honneur, est classée parmi les femmes les plus influentes d’Afrique. Elle soutient le développement de start-up ouest-africaines à travers le réseau Afrilabs dont elle dirige le conseil d’administration. Elle est également fondatrice d’Apps Tech, l’un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions d’applications d’entreprise, présent dans une cinquantaine de pays.

Diariata N’Diaye, coup de cœur femme digitale européenne de l’année, a fondé App-Elles, une application reliée à un bracelet connecté en Bluetooth qui a pour but de venir en aide aux femmes victimes de violence.

Julie Davico-Pahin et le Premier ministre Edouard Philippe

Lancement de la JFD en direct de Matignon
La veille, le 16 avril, en accueillant à Matignon la soirée de lancement de la JFD, le Premier ministre Edouard Philippe, en présence de Cédric O, Secrétaire d’État chargé du numérique et de Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a voulu montrer que la mixité dans le numérique est aussi un enjeu essentiel pour l’État. Le gouvernement vise deux objectifs majeurs : intégrer 40 % de filles dans les filières scientifiques d’ici à 2020, et obtenir que 30 % à 50 % des formations de la Grande École du numérique soient proposées à des femmes.

Un manifeste pour un monde digital inclusif 
Lors de la JFD, un « Manifeste pour un monde digital inclusif » a été dévoilé dans lequel chacun des partenaires de l’événement s’engage à faire progresser la place des femmes dans sa propre organisation. Dans les métiers liés au digital, les chiffres sont connus : 30% de femmes entrepreneures, mais seulement 10 à 17% s’agissant de start-up basées sur la technologie ou sur un pari disruptif. Quant aux salariés de l’industrie numérique, à peine un tiers sont des femmes, une proportion en baisse depuis trente ans. Le résultat d’un enchaînement de causalités qui commence dès l’école et débouche sur d’importantes disparités professionnelles. “Le diagnostic étant connu, il fallait passer à l’action car les progrès sont trop lents“, souligne Delphine Rémy-Boutang. C’est le sens du “Manifeste pour un monde digital inclusif” signé par tous les partenaires de cet événement.

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