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Logiciels, applications

Calinda Software publie un livre blanc sur la signature électronique dans la vente

CALINDA SOFTWARE, éditeur de logiciels destinés au développement de la performance des organisations édite son premier livre blanc sur la signature électronique à destination des entreprises qui souhaitent accélérer leur processus de vente et faciliter leur gestion administrative.

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Calinda Software, éditeur marseillais de logiciels destinés au développement de la performance des organisations, dont fait partie la signature électronique de contrats commerciaux, édite son premier livre blanc sur le sujet à destination des entreprises qui souhaitent accélérer leur processus de vente et faciliter leur gestion administrative.

A l’heure où une part croissante des accords se concluent au quotidien par courriel, les organisations courent un risque juridique significatif. En effet, la cour de cassation a déjà annulé à partir de 2006 des contrats signés puis scannés et à partir de 2010 des accords donnés par simples messages électroniques archivés. Les entreprises cumulent ainsi les coûts et les contraintes administratives des méthodes traditionnelles avec un risque juridique qui croît à mesure que leurs salariés utilisent en toute bonne foi les nouveaux outils pour conduire des transactions en réalité viciées.
Consciente que la signature électronique constitue à cet égard un atout considérable pour les sociétés, mais qu’elle restait mal comprise et sous-exploitée, Calinda Software a pris le parti de regrouper et de faire la synthèse de l’état de l’art en la matière, dans un document accessible à tous les professionnels du commerce.
« Nous avons édité ce livre blanc pour donner toutes les informations nécessaires aux entreprises qui
se posent la question de la validité et de la nécessité de la signature électronique dans leur
environnement professionnel. Il est conçu pour permettre au lecteur d’économiser des dizaines
d’heures de recherche, indispensables pour préparer et conduire avec succès un projet de signature
électronique », explique Alexandre Mermod, CEO chez Calinda Software.

Avec l’aide d’une avocate spécialisée dans ce domaine, Calinda Software livre également dans cet ouvrage un grand nombre d’éléments juridiques, essentiels pour comprendre et expliquer aux décideurs la valeur probante de la signature électronique.

Les thèmes abordés  vont des applications de la signature électronique dans les métiers de la vente, à son cadre juridique, en passant par les aspects techniques, technologiques et financiers :
· Les contextes dans lesquels les commerciaux peuvent utiliser ce procédé
· Les types de signature disponibles : en ligne, sur tablette tactile, par mail et les techniques
associées
· Les gains et le retour sur investissement de la signature électronique
· Le cadre juridique de la signature électronique : les articles de loi, les décrets, les règlements
français et européens et les jurisprudences
· Quelques pistes pour cadrer votre projet

http://www.calindasoftware.com/fr

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Ecosystème

Trets : VanillaMilk se lance dans le podcast pour sensibiliser les futures mamans à l’allaitement maternel

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A l’occasion de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel (SMAM) qui a débuté samedi 1er août, la start-up VanillaMilk lance une série de podcasts destinés à sensibiliser les futures mamans à l’importance de la réflexion et de la préparation à l’allaitement maternel, et ce dès la grossesse.
’Nous souhaitons éveiller l’intérêt de ces mamans en devenir et les délivrer de la pression externe qui pèse sur leurs épaules pour qu’elles puissent faire un choix éclairé et personnel‘’ souligne Stéphanie Habenstein, fondatrice et dirigeante de cette jeune pousse créée au début de l’année et basée à Trets dans les Bouches-du-Rhône dont la vocation est de permettre aux mamans de trouver des ressources et des infos près de chez elles en matière d’allaitement maternel, peu répandu en France et sujet même tabou !

‘’Mon allaitement, tout simplement’’

C’est une première série de six épisodes d’une durée de 20 à 30 minutes que VanillaMilk propose depuis le 31 juillet sur son site Internet pour partager les confidences, les regrets, les joies, les astuces… de mamans aux âges différents (de 24 à 92 ans !) et aux parcours très variés. Le premier épisode s’intitule « Mon allaitement, tout simplement » et doit permettre aux futures mamans de définir librement leur projet d’allaitement. Il est disponible sur toutes les applications de podcast ainsi que sur le site de la start-up : https://vanillamilk.fr/podcast-mon-allaitement-tout-simplement.php.
Toutes les 3 semaines, VanillaMilk diffusera un autre épisode de cette série pour découvrir de nouveaux témoignages.

Lire aussi : [Vidéo] VanillaMilk lance la 1ère plateforme numérique qui crée (enfin) les liens utiles pour un allaitement serein

Des inscriptions multipliées par trois et deux nouveaux partenaires

Alors qu’elle ne comptait au début de la période de confinement que 1 500 futures mamans, mamans allaitantes et/ou ayant allaité inscrites sur sa plateforme, VanillaMilk a connu une très forte croissance en l’espace de quelques mois et multiplié ce chiffre par 3  !  ‘’Nous sommes très fières d’en réunir aujourd’hui près de 4 200 sur notre plateforme et durant cette même période, nous avons également accueilli plus de 80 nouveaux professionnels formés à l’allaitement maternel. Ils sont aujourd’hui près de 250 répartis partout en France’’ précise la fondatrice de VanillaMilk.
Plusieurs marques ont également approché VanillaMilk pour s’engager à ses côtés dans la promotion de l’allaitement maternel. C’est le cas notamment de deux marques françaises engagées dans le monde de la maternité :
Mustela, la marque la plus connue des familles en matière de produits de soin et d’hygiène des bébés et des futures et jeunes mamans. Mustela a récemment lancé une gamme de soins certifiés bio qui comprend notamment un baume allaitement, composé à 100% d’ingrédients d’origine naturelle.
Kitett, la marque de l’entreprise stéphanoise DTF Medical, qui imagine et conçoit en France des tire-laits adaptés aux besoins des mamans allaitantes. Et pour mieux répondre aux modes de vie des mamans actives, Kitett propose désormais à la location son nouveau tire-lait, tout petit et nomade : le Minikit Pro.
Ces deux partenariats vont aider l’entreprise à bénéficier d’une meilleure visibilité auprès des mamans françaises ainsi que des professionnels de santé avec lesquels les deux marques travaillent déjà étroitement.

www.vanillamilk.fr

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Ecosystème

Alcinéo (La Ciotat) et Keloabs (Salon-de-Provence) iront à Amsterdam au Money20/20 Europe avec Business France

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Elles sont 12 pépites sélectionnées par Business France pour participer sur le pavillon French Tech à l’événement dédié à l’écosystème du paiement, Money20/20 Europe qui revient pour sa troisième édition du 22 au 24 septembre 2020 à Amsterdam.
Evénement phare pour les Fintechs, le Money20/20 a accueilli plus de 6300 personnes l’an dernier venus découvrir les dernières innovations du secteur. Mais c’est aussi et surtout un important lieu de networking avec des leaders du secteur (22% de startups de série C) et des investisseurs. Parmi les 12 start-up qui seront amenées par l’agence française au service du développement international des entreprises, 2 sont régionales. Elles sont toutes deux  implantées dans le département des Bouches-du-Rhône : Alcinéo à La Ciotat et Keloabs  à Salon-de-Provence.

Alcinéo (La Ciotat), une référence mondiale du paiement embarqué.

Créé en 2007 à la Ciotat, Alcinéo s’est spécialisée dans la conception de logiciels embarqués dans les terminaux de paiement électroniques et la sécurité logique. Lors de chaque transaction, des données particulièrement sensibles sont échangées entre la banque du client à celle du marchand, comme la date d’expiration ou la limite d’argent à ne pas dépasser. Pour éviter leur piratage, Alcinéo a donc intégré ses solutions de sécurité logique au sein de ses offres de paiement électronique et les pousse sur un marché relativement porteur.
Avec le développement du sans contact, la start-up a sorti en 2017, en partenariat avec Trustonic (Sophia-Antipolis), une solution mobile permettant aux petits commerçants, les indépendants et notamment les itinérants, d’accepter les paiements sans contact en utilisant leur smartphone ou leur tablette comme terminal de paiement, avec un niveau de sécurité très élevé. Le paiement sans contact représente 60% de l’activité d’Alcinéo car, au-delà du commerce, tous les secteurs du marché y arrivent progressivement, du transport au parking, en passant par les kiosques, les parcmètres…
Alcinéo n’est pas trop représenté en France où le marché est dominé par Ingenico. Mais en revanche, la société (25 collaborateurs) s’est imposée sur les cinq continents, dans une quarantaine de pays. La société réalise plus de 90 % de son chiffre d’affaires à l’étranger. L’Europe représente environ 45 % de son activité, les États-Unis 30 % et l’Asie 25 %.
L’ambition d’Alcinéo est de devenir une grande référence du paiement embarqué.

Keloabs (Salon-de-Provence), une connectivité clé en main pour l’IoT !

Issue en 2012 de la fusion entre Raisonance (Montbonnot, Isère) et Soliatis (Salon-de-Provence, Bouches-du-Rhône), Keolabs est un spécialiste de l’embarqué et des outils de vérification pour les cartes à puce et le Near Field Communication (NFC). Plus précisément, ses activités se portent sur deux marchés distincts : la validation de cartes à puces, et les outils pour le développement d’applications embarquées sur microcontrôleurs.
Keolabs propose ainsi une solution clé en main, appelée IoTize™, qui facilite l’implémentation de la connectivité NFC, Bluetooth ou Wi-Fi pour les systèmes électroniques embarqués dans les machines industrielles et l’électroménager. IoTize vise à relier, par l’ajout d’un module NFC, n’importe quel système embarqué à un smartphone. Le module se connecte au port de ‘’debug’’ de l’appareil électronique et permet, sans installation complémentaire matérielle ou logicielle, d’en lire les caractéristiques ou de les modifier depuis son téléphone, grâce à un procédé breveté par Keolabs. Pour les entreprises, cela permet de déployer leurs produits connectés plus rapidement et avec moins de risque.
IoTize est un projet collaboratif R&D qui a pour but la sécurisation et l’optimisation de cette technologie. Mené par Keolabs, le projet réunit des équipes R&D de STMicroelectronics, Gemalto, le Laboratoire Informatique de Grenoble et l’ISEN de Toulon. Le projet est labellisé par les pôles Minalogic et Pole Solutions Communicantes Sécurisées (SCS) et bénéficie d’un financement FUI à hauteur de 1,4 million d’euros pour une dépense totale de 3,9 millions d’euros.
Keolabs réalise 50% de son activité à l’export (Europe, Asie…) et compte pour références NXP, STMicro,GemaltoMotorolaSamsungLG, Oberthur…,

Les autres start-up de la délégation Business France au Money 20/20 Europe
(22 au 24 septembre 2020)

Famoco (Paris) aide les entreprises à déployer leurs applications métiers sur mobile. La startup fournit des terminaux dédiés fonctionnant sur OS Android. Grâce à un seul terminal, les entreprises peuvent ainsi gérer le paiement sans contact, suivre leurs marchandises ou vérifier des billets de transport ou de spectacle. Ces solutions peuvent être contrôlées à distance grâce à une plateforme SaaS.

Antelop Solutions (Paris). Fondé par deux anciens de Visa, Nicolas Bruley et Nicolas Benady, Antelop Solutions s’est lancé sur le marché du paiement mobile NFC. Malgré un marché très concurrentiel, la startup a réussi à s’imposer comme un important fournisseur de solutions de paiement par mobile et d’authentification. Elle travaille notamment avec les banques et leur système Secure 3D.

Ariadnext (Rennes). Depuis 2010, Ariadnext a fait de l’identité et de la sécurité le coeur de son métier. La startup propose des solutions d’identité numérique. MobileID.io facilite la création d’une identité numérique tandis qu’IDCheck.io contrôle l’identité grâce à une détection de la fraude automatisée. SmartStamp.io et Check’nSign.io, permettent, de leur côté, de sécuriser des documents reçus et de signer électroniquement des contrats.

Bizao (Paris). Pour faciliter les transactions entre la France et l’Afrique, Bizao a développé une solution de paiement via le compte mobile money ou le crédit téléphonique du client. Le système fonctionne quelque soit le canal de distribution utilisé (web, app, ussd,sms). Bizao centralise ainsi les échanges avec les différents opérateurs téléphoniques.

Quarkslab (Paris) aide les entreprises à sécuriser leurs équipements, leur systèmes et leurs programmes en agissant directement au niveau de leur code. L’idée qui se cache derrière la startup est de tenter de “casser” le code de leurs clients pour y trouver les défaillances et les corriger immédiatement. Quarkslab commercialise deux logiciels, IRMA spécialisé sur l’analyse des menaces et EPONA, une protection logicielle. La startup vient de lever 5 millions d’euros pour renforcer sa position sur le marché et se déployer à l’international.

PayCert (Paris) est un organisme de certification indépendant accrédité par le COFRAC. Il intervient pour certifier les systèmes de paiement électronique. Il délivre des certifications de conformité fonctionnelle et sécuritaire relatifs aux cartes ou aux terminaux. La startup travaille avec le secteur bancaire, les laboratoires ou les sociétés de transport.

W-HA (Boulogne-Billancourt) est une société anonyme, filiale d’Orange qui a reçu l’agrément d’établissement de monnaie électronique par l’ACPR. API-Money est une solution de paiement par monnaie électronique adaptée aux plateformes de crowdfunding et aux marketplaces, respectant les réglementations et la directive européennes sur les paiements (DSP2) et plus particulièrement la gestion d’encaissement pour le compte de tiers.

YouTransactor (Paris). Fondé en 2006 par Gérard Compain et Gregory Mardinian, YouTransactor conçoit et commercialise des solutions de paiement sécurisées mobiles adaptées aux environnements difficile (humidité, choc, température). La startup travaille avec des entreprises dans le secteur des transports, notamment Thalys. Elle a déjà déployé plus de deux millions terminaux de paiement sur le terrain.

Dejamobile (Caen) conçoit des solutions facilitant le paiement mobile pour les banques, le transport, le commerce et les entreprises. Elle accompagne ainsi ses clients dans le déploiement du paiement sans contact, la dématérialisation des titres de transport, des cartes de fidélité ou encore des titres restaurants ou des cartes cadeaux.

Paytweak (Paris) sécurise le paiement à distance par email ou sms. L’entreprise envoie un mail ou un sms aux clients indiquant le montant à régler. Paytweak génère un lien sécurisé qui permet de déclencher des paiements par carte de crédit ou wallet, de n’importe où et de façon sécurisée.

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Ecosystème

La start-up marseillaise Zei fait partie des 14 lauréates du concours French IoT 2020 de La Poste

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Pour sa 6ème édition, le concours French IoT, organisé par La Poste, a distingué 14 start-up qui proposent une solution connectée innovante, en phase de pré-commercialisation ou de commercialisation. Celles-ci sont investies dans les thématiques de la santé, les services, la smart city et la mobilité, la deep tech, et les gov et civic tech.
L’édition 2020 est plus particulièrement focalisée sur les services connectés innovants à impact positif, puisque “100% des start-up lauréates respectent des critères environnementaux, éthiques et/ou de cohésion sociale et territoriale“, explique La Poste dans un communiqué. De fait, l’engagement responsable des jeunes pousses était considéré comme un critère incontournable pour leur sélection. Ainsi, pour être retenues, les solutions proposées devaient respecter des règles éthiques, comme la gestion des données, la limite de l’impact environnemental ou l’approche inclusive.
Lancé le 29 avril dernier en plein confinement, l’appel à candidatures a rassemblé près de 300 dossiers, soit deux fois plus que lors des éditions précédentes. Au final, 14 start-up venues de toute la France ont été sélectionnées dont la marseillaise Zei qui propose un outil pour aider les entreprises à accélérer leur transition écologique.

Zei, un outil pour la transition écologique des entreprises

Etre engagé dans une démarche environnementale est devenu un impératif pour les entreprises, pourtant nombreuses sont celles qui ont du mal à opérer de véritables changements pour être plus écolo. Zei leur propose une plateforme qui peut les aider à réduire leur empreinte carbone. Grâce à son application mobile, une sorte de “Yuka” de l’écologie pour entreprises responsables, elle les aide à mieux réaliser et valoriser leurs actions écologiques. La start-up met ainsi à disposition des entreprises un espace et un accompagnement gratuit pour optimiser leurs actions écologiques. Cet espace peut être à la fois public (la plateforme fonctionne ainsi comme une sorte de LinkedIn de l’environnement) mais aussi privé (uniquement à destination des employés de la marque). Zei réalise un audit RSE afin d’identifier les thématiques sur lesquelles agir et préconise ainsi des actions à mettre en place, par exemple le recyclage ou le transport. Pour aller plus loin, la plateforme Zei peut mettre en contact l’entreprise avec des prestataires préalablement identifiés. Cette mise en relation se fait grâce à un algorithme de matching. Pour chaque action, il est ainsi possible d’identifier plusieurs partenaires capables de la mettre en place. Il est ainsi possible de trouver une entreprise qui aide à dépolluer l’air des bureaux où une autre pour assurer la gestion de ses déchets. Un back-office dédié permet également de gérer immédiatement la facturation et la traçabilité de ces actions avec les prestataires. La plateforme se veut également un outil collaboratif c’est à dire que les employés peuvent eux aussi proposer des actions à leur hiérarchie. Grâce à cet outil, les entreprises bénéficient donc d’une roadmap qui leur permet de savoir quoi faire.

Un outil également grand public

La start-up marseillaise ne s’adresse pas uniquement aux entreprises. L’outil est également disponible pour le grand public. Chacun peut donc se créer un profil et se donner des défis à réaliser. Empruntant aux codes du jeu vidéo, l’utilisateur progresse au fur et à mesure qu’il coche les actions réalisées. Cela permet également d’éclairer les consommateurs sur leurs choix mais surtout Chaque action rapporte des points. Ces points sont ensuite convertis en dons ou en bons d’achats. L’initiative est intéressante car elle s’inscrit dans une logique éprouvée : récompenser les bonnes actions plutôt que de punir les mauvaises. Reste à savoir si, en matière d’écologie, elle aura les bénéfices escomptés.

Des bénéfices concrets pour les start-up lauréates

Ces jeunes pousses vont bénéficier de six mois d’accompagnement par des experts et accéder à un écosystème de partenaires (Fonds Innovation & Recherche de la Fédération Hospitalière de France, Malakoff Humanis, Groupe RATP…,) et d’investisseurs potentiels (Hub BPIfrance, concours FundTruck, solutions de crowdfunding…). Elles recevront également des conseils en plan de financement, et auront accès à des salons nationaux et internationaux comme BIG, le CES, VivaTech ou l’IFA. Enfin, La Poste leur ouvre un accès privilégié à ses offres digitales, comme des tests d’usages ou techniques ou encore la dématérialisation de documents.

LES 14 START-UP LAURÉATES FRENCH IOT 2020

Services : simplifier la vie des entreprises et des particuliers par des services de proximité, inclusifs et respectueux de l’environnement

FACIL’iti (Limoges) cette start-up a mis au point une solution d’accessibilité numérique qui adapte l’affichage d’un site web, sans besoin de le refondre, pour un public ayant un trouble visuel, moteur ou cognitif ou des troubles temporaires.
FIFTY (Paris) est une plateforme de formation “e-doing” des collaborateurs en matière de management et de vente notamment, utilisant de la méthode nudge associée à une technologie d’intelligence artificielle.
NU ! (Paris) est un réfrigérateur intelligent permettant aux employés de se restaurer au bureau de manière simple en payant par paiement automatique ou titre-restaurant, et visant le zéro déchet.
– ZEI (Marseille) est une plateforme digitale permettant aux entreprises d’accélérer et de mesurer leur démarche d’impact environnemental et sociétal (RSE).

Smart City & Mobilité : contribuer au mieux-vivre ensemble sur son territoire et maîtriser son impact environnemental

HIPLI (Le Havre) propose un service clé-en main de livraison en économie circulaire pour les e-commerçants via des colis réutilisables plus de 100 fois avec optimisation des flux logistiques.
Search (Paris) est une solution pour faciliter la mobilité des salariés et leurs trajets “domicile-travail” ou déplacements professionnels tout en permettant de maîtriser à la fois le budget et les émissions de CO2.
Tousfacteurs (Paris) propose une solution de livraison verte dédiée au dernier kilomètre grâce à un réseau de hubs urbains et une technologie de gestion des opérations en temps réel.

Deep Tech : renforcer la sécurisation et l’automatisation par des technologies avancées, éthiques et éco-conçues

M-Cador  (Melun) propose une solution d’automatisation de tâches d’inspection visuelle complexes comme l’analyse d’images et vidéos en temps réel, et basée sur des caméras intelligentes et/ou des smartphones.
Whispeak (Lille) a mis au point une solution de biométrie vocale respectant les données utilisateur qui permet de s’authentifier avec la voix.

Gov Tech & Civic Tech : rendre les services publics plus accessibles et favoriser la confiance citoyenne

Profil Public (Paris) est une plateforme de recrutement innovante dédiée au secteur public spécialisée dans le marketing RH.
Viatic (Rosières-près-Troyes) a mis au point PiloterMaCommune.fr, une plateforme collaborative d’aide au pilotage de la commune et de démocratie participative pour les élus locaux, couplée avec une application citoyenne (VivreMaCommune).

Santé: agir pour une meilleure prévention et un suivi médical plus souple, dans un cadre éthique.

Diabnext (Versailles) est une solution d’optimisation de la prise en charge des patients atteints de diabète. L’objet connecté se fixe sur les stylos à insuline et aux glucomètres et remonte automatiquement les données. Le dispositif est remboursé par la CNAM.
IFSImulation (Tours) est un simulateur virtuel dédié au personnel infirmier, qui permet un apprentissage par la pratique grâce à la réalité virtuelle.
Ludocare (Lyon) propose Joe, un robot compagnon qui accompagne les enfants atteints de maladies chroniques. Associé à une application, il permet l’autonomisation et le suivi des prises de médicaments au domicile.

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