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Biotech Dental, Data Solutions et Gojob rejoignent la promotion 2017-2018 du Pass French Tech

Avec 3 nouveaux lauréats, la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur dénombre à ce jour 24 lauréats du Pass French Tech dont 5 ayant obtenu un renouvellement de leur labellisation.

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Aujourd’hui, ce sont 3 nouvelles entreprises qui sont lauréates du Pass French Tech en région et qui rejoignent la promotion 2017-2018 : Biotech Dental, Data Solutions et Gojob.
Ce label est attribué au niveau national pour un an aux entreprises innovantes en hyper croissance et à très fort potentiel de développement, notamment à l’international.
Les entreprises doivent répondre à un dispositif particulièrement sélectif avec des critères très ambitieux de croissance du chiffre d’affaires et de rentabilité. Les lauréates bénéficient d’une visibilité nationale et internationale accrue, de l’appartenance à une communauté d’excellence et d’un accès prioritaire et coordonné aux offres des partenaires du Pass French Tech : Business France, Bpifrance, Bpifrance Assurance Export, DGE, INPI et UGAP. L’Agence Régionale pour l’Innovation et l’Internationalisation des Entreprises en Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur (ARII) a été désignée en 2015 par l’Etat « Opérateur du Pass French Tech » illustrant le dynamisme des entreprises innovantes sur notre territoire régional.
Initialement dédié aux entreprises du numérique, le label a été étendu auprès des entreprises innovantes des Biotech/Medtech et des Cleantech/Industrie. L’ARII a été choisie par Bpifrance pour l’ensemble de ces expérimentations avec le support des pôles de compétitivité SCS, Eurobiomed et Capenergies. Aujourd’hui, le label adresse les 3 catégories suivantes : Numérique, Santé et Industrie.
La Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur dénombre à ce jour depuis 2015, 24 lauréats dont 5 ayant obtenu un renouvellement de leur labellisation. Ce résultat illustre la richesse de notre tissu économique, créateur de valeur et d’emplois.

Les 3 nouvelles entreprises lauréates du PASS French Tech
Data Solutions (Marseille) est spécialisée dans la collecte, l’analyse et la visualisation des données des points de vente connectés. Elle propose aux professionnels du marché du retail des outils opérationnels d’aide à la décision pour les guider dans la mise en place et le suivi de leur stratégie commerciale. Elle accompagne aujourd’hui plus de 500 clients comme E.Leclerc, Mr Bricolage, les groupements d’officines comme Aprium Pharmacies et Lafayette Conseil, ou encore Vente Privée. L’entreprise est née sous l’incubateur de la Belle de Mai en 2013 et elle est accompagnée par l’accélérateur P.Factory depuis 2014. Elle vient d’acquérir la société Retail Explorer et va pouvoir ainsi proposer des offres complètes.
Gojob (Aix en Provence) est une plate-forme de travail temporaire présente dans 25 agglomérations. Elle propose une approche 100 % digitale dans une industrie encore très papivore. Elle ouvre la possibilité de répondre plus rapidement à la demande des employeurs à un coût sensiblement inférieur à la norme. Gojob peut fournir un candidat en moins de 4 heures et peut trouver les meilleures combinaisons possibles en présentant au plus 3 profils pour le poste. Elle offre la possibilité à tous de trouver du travail, quel que soit leur âge, leur origine ou leur diplôme. En 2017, l’entreprise a levé en 17 millions d’euros auprès de Kois Invest, mais aussi Breega Capital et de plusieurs entrepreneurs. En moins de trois ans, Gojob a réussi à rassembler près de 500 entreprises et plus de 2500 intérimaires sur sa plateforme.
Le groupe Biotech Dental (Salon de Provence) est présent dans une quarantaine de pays est un acteur français de référence dans le domaine de la Santé. La société se positionne aujourd’hui parmi les leaders sur le marché de l’implantologie dentaire et propose à ses clients une solution à la fois globale et numérique. Maintenant que sa nouvelle plate-forme numérique permettant la conception semi-automatique et la production sur-mesure de device médicaux, le leader français des implants a levé 100 millions d’euros pour dupliquer son modèle ailleurs dans le monde.

La promotion 2017-2018 du PASS French Tech compte désormais 11 entreprises régionales dont 2* ont renouvelé leur labellisation : Biotech Dental*, Median Technologies*, Traxens, Teach on Mars, Selerys, Qwant, Linxo, Lumi’in, Eeworx, Data Solutions et Gojob.

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Big Data

Marseille : Infosys crée un Centre d’Excellence Numérique au cœur d’Euroméditerranée

Après Paris et Toulouse, c’est la 3ème implantation du groupe indien en France métropolitaine, grâce à la CMA CGM et Provence Promotion

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Acteur mondial des services informatiques et technologiques destinés aux entreprises, le groupe indien Infosys, 10 milliards de dollars de CA et 200 000 personnes dans le monde, dispose désormais d’un Centre d’Innovation et d’Excellence Digitale à Marseille, au cœur d’Euroméditerranée. Inauguré le 19 juin dernier, en présence de la direction du groupe indien, des collectivités territoriales et de CMA CGM, numéro trois mondial des lignes maritimes conteneurisées dont le siège se trouve à quelques encablures, ce nouveau centre est la troisième implantation d’Infosys sur le territoire national, après Paris et Toulouse.
Cette implantation stratégique fait suite à la signature en septembre dernier d’un important contrat de 235 M€ pour accompagner durant les sept prochaines années la transition numérique de CMA CGM et être force d’innovation. Pour honorer ce contrat, Infosys s’est engagé à s’ancrer localement et Provence Promotion, l’agence de développement économique, leur a facilité l’implantation dans le quartier d’Euroméditerranée et la mobilité d’une partie de ses équipes sur le territoire.
« L’ouverture de notre nouvelle entité à Marseille apportera à nos clients et prospects de la région des technologies numériques de nouvelle génération, des compétences et des expertises qui les aideront à redéfinir le futur. Cela en complète cohérence avec notre stratégie d’accélérer le développement d’activités numériques agiles, de dynamiser les manières de travailler grâce à l’Intelligence Artificielle et l’automatisation, de former nos employés et de nous adapter aux besoins des marchés locaux », déclare Pravin Rao, directeur des opérations d’Infosys.
Le groupe indien entend également, selon son directeur des opérations, “tisser des liens avec les universités” et “étendre notre programme étendard de stages internationaux Instep aux étudiants”. Infosys va en effet se servir du partenariat conclu avec les universités de la région dont Aix-Marseille Université afin de trouver des étudiants volontaires pour partir 7 mois en stage en Inde chez Infosys. “Pendant 7 mois, les étudiants pourront comprendre le modèle de l’entreprise et nous serons alors en mesure de leur faire une offre d’emploi“. 130 stagiaires français issus majoritairement d’écoles d’ingénieurs sont déjà partis en Inde, ce sera bientôt au tour des marseillais ! Pour l’heure, ce sont donc 85 personnes, issues d’Infosys, qui sont présents à Marseille, hébergés à la tour CMA CGM, mais à terme, le groupe indien souhaite recruter une soixantaine de personnes localement pour développer son business sur le territoire.
Une fois installé, Infosys devra relever de nouveaux challenges, faire du contrat avec CMA CGM une totale réussite, conquérir d’autres grands comptes en France et œuvrer à la construction du Smart Port. La rencontre, par l’entremise de Provence Promotion, avec les acteurs du Smartport devrait accélérer le rôle de Marseille comme hub de marchandises et de datas logistiques, alors que des solutions autour de l’Intelligence Artificielle sont en cours de développement.
Cet engagement à investir sur le territoire, à recruter localement tout en formant les futures recrues provençales en collaboration avec Aix-Marseille Université, a été salué par la remise du label « Invest in Provence ».

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Big Data

Istres : La ville digitalise ses 600 commerces afin de dynamiser son centre-ville. Une première en France !

La municipalité s’est dotée d’une application multi-facettes développée par une jeune start-up de Venelles et adaptée aux différents challenges de l’économie de proximité.

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Depuis le 12 juin, les 45 000 habitants d’Istres (13) et les 600 commerçants, disposent d’un nouvel outil numérique inédit qui doit répondre aux nouveaux modes et besoins de consommation de chacun et doit permettre au commerce local de dynamiser son offre et améliorer sa visibilité. Les commerçants doivent intégrer les nouveaux modes de consommation s’ils veulent survivre, prospérer, sauvegarder et générer des emplois locaux à l’ère du numérique.
Soucieuse d’accompagner ces changements et de soutenir l’offre commerciale de proximité, la municipalité d’Istres a noué un partenariat avec une start-up implantée à Venelles (13) et spécialisée dans la digitalisation des commerces de proximité, Hexa Solutions, afin de déployer en marque blanche une application mobile, « Istres Commerces », entièrement dédiée au commerce istréen. Ce nouveau service, une première en France, s’inscrit pleinement dans la démarche menée par la ville d’Istres pour devenir une ’’ville numérique’’.

L’offre commerciale locale dans une application
9 mois de co-développement ont été nécessaires, entre la start-up, les services compétents de la ville (DSI, Communication, Tourisme…), les managers de centre-ville et l’association des commerçants « Les boutiques d’Istres », impliquée dès le début dans la mise en œuvre du projet.
L’application « Istres commerces » propose à tous les istréens (et plus généralement à tous les utilisateurs) d’avoir toute l’offre commerciale locale dans leur smartphone. Téléchargeable gratuitement sur Google Play Store et l’App Store, « Istres commerces » permet en quelques clics de : géolocaliser facilement tous les commerces istréens, de vérifier leurs horaires d’ouverture, de découvrir leurs bons plans… ou tout simplement de trouver la bonne adresse, le bon service au gré de toutes nos envies.

Une visibilité gratuite pour les commerçants istréens
Pour tous les commerçants, l’application « Istres Commerces » propose gratuitement un environnement simple d’administration en ligne, une console de gestion grâce à laquelle ils peuvent mettre à jour leurs informations, promouvoir en ligne leur commerce mais aussi communiquer / échanger avec d’autres commerçants. Les commerçants peuvent ainsi digitaliser leur relation client. D’autres fonctionnalités supplémentaires (disponibles uniquement par abonnement) seront déployées graduellement : Publication de bons plans et actualités, Click and réserve, Carte de fidélité dématérialisée, Prise de rendez-vous…
Tous les commerçants istréens ont été invités, par le Maire d’Istres François
Bernardini, à suivre des sessions de découverte et de formation aux fonctionnalités de l’application.

Quant à la jeune start-up Hexa Solutions qui compte 7 collaborateurs est en discussion et négociations avec plusieurs villes de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (entre 50k et 150k habitants) pour des déploiements en 2018.

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Big Data

Marseille dévoile sa plateforme municipale de Big Data pour « un espace public plus serein »

En vue de prévenir les risques de troubles à l’ordre public, la ville de Marseille disposera dans quelques semaines d’un algorithme d’analyse des données urbaines. Explications.

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C’est le jour même de l’entrée en vigueur du nouveau règlement général sur la protection des données, le fameux RGPD, vendredi 26 mai, que Caroline Pozmentier, adjointe au maire de Marseille en charge de la Sécurité et de la Prévention de la Délinquance, a présenté la nouvelle plateforme municipale de données que la ville mettra en place cet été ou au plus tard, en septembre.
L’utilisation d’algorithmes s’est généralisée ces dernières années dans la police, notamment dans le cadre des enquêtes pour cibler une personne en croisant les données relatives à un crime. En France, la police et la gendarmerie nationale se sont chacune dotées de tels outils. Aux Etats-Unis, plusieurs villes ont adopté le logiciel d’aide à la décision PredPol qui détermine les zones à plus fort risque de criminalité en analysant la géolocalisation des crimes passés.
Le logiciel développé pour la ville de Marseille relève plutôt de l’outil d’aide à la décision pour les services municipaux.
Ce dispositif s’inscrit dans le cadre « d’une meilleure protection des citoyens et d’une rationalisation de la dépense publique, dans le respect de la vie privée ». Mais il s’inscrit également dans l’action entreprise par la ville de Marseille pour moderniser sa police municipale « avec un doublement des effectifs, déploiement continu de la vidéo-protection avec pour un objectif de 1 500 caméras réparties sur l’ensemble du territoire d’ici fin 2021, la verbalisation électronique, l’armement des policiers, la création de la brigade de nuit ou encore l’équipement des agents en caméras individuelles dites “piéton” » explique Caroline Pozmentier.
Mis en place par Ineo Digital, filiale de Engie Ineo, sur une plateforme technique Oracle, cette solution constitue un véritable outil d’aide à l’élaboration des politiques publiques Elle aura dans un premier temps trois objectifs: la sécurisation de l’espace public, la fluidité de la circulation et la sécurisation aux abords des grands équipements publics.

Quelles sont les données concernées ?
La plateforme municipale de données va regrouper l’ensemble des données publiques dont dispose la mairie de Marseille. « Il s’agira de données en temps réels, mais aussi sur les dix dernières années. Il s’agit par exemple de celles de la police municipale, du centre de supervision urbain sauf les images, des comptes rendus des personnels des parcs et jardins, des emplacements des marchés, l’agenda culturel », explique Caroline Pozmentier. Ces données municipales seront enrichies et croisées avec d’autres données, comme celles des opérateurs de téléphonie mobile, de transport public, des marins-pompiers, de l’AP-HM (Assistance publique-Hôpitaux de Marseille), pour « mieux anticiper les risques ». « Nous allons également utiliser les données de météo et les grandes tendances des réseaux sociaux dans une finalité de sécurité », souligne Caroline Pozmentier, qui évoque un « big data de la tranquillité publique, premier pilier de la smart city marseillaise ».
Concrètement, il devrait aider la police municipale à mieux anticiper et organiser la sécurité lors de grands événements comme des matchs de football ou des manifestations de rue, en croisant les données présentes et passées : où faut-il envoyer les agents municipaux ? Quels circuits privilégier pour les patrouilles ?.

Comment garantir la protection des données ?
Une ‘’Safe City’’, disent les uns, un ‘’Big Brother’’, dénoncent les autres. Toujours est-il que la mise en place de ce type d’outils par une municipalité pose toujours des questions relatives aux libertés publiques. Sur ce sujet, Caroline Pozmentier s’est montrée claire et a rappelé qu’il s’agit uniquement de collecter des données publiques, et pas des données privées. L’élue assure « Ce ne sont pas des algorithmes qui décideront mais bien des humains. A l’heure où l’on parle de Smart City je préfère parler là d’un outil qui favorise le “travailler ensemble”. Du travail d’humain, pour le bien commun, avec humilité mais aussi détermination ». Elle souhaite également inclure les habitants de Marseille et prévoit de créer un collectif de citoyens « afin de voir comment ces derniers pourront alimenter la plateforme mais nous prenons d’abord notre responsabilité ». Elle conclut « Et nous travaillons avec la CNIL dans le respect strict du référentiel de recommandations que nous appliquons déjà pour notre système de vidéo protection. » Comme le préconise le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD) qui encadre de façon plus stricte depuis le 26 mai, l’utilisation des données personnelles, la ville de Marseille a nommé un délégué à la protection des données.
Cofinancé par la ville, le département et l’Union européenne, le coût de ce dispositif s’élève à 1,5 M€ : 600 000 sont versés par l’Europe, 600 000 par le Département 13 et le reste par la Ville.

Photo :  Caroline Pozmentier devant l’écran de la plateforme Big Data de la Ville (Photo Robert Poulain)

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