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Ecosystème

Bioceanor, Marine Tech et Qista, 3 start-up de la région Sud en finale des ”Tech4Islands”… à Tahiti

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Elles sont six start-up finalistes du Tech4Islands Awards dont les noms ont été dévoilés vendredi 23 août à Papeete par le comité organisateur du Digital Festival Tahiti, l’événement consacré aux solutions technologiques innovantes qui sera placé cette année sous le signe des “Smart Islands” et dont la 3ème édition se tiendra à la Présidence de la Polynésie française du 16 au 19 octobre prochains. C’est à cette occasion que le lauréat de ce premier Tech4Islands Awards, concours international francophone dédié aux solutions Tech For Good pour les îles, sera connu.

Innover pour la ’’smart island’’
La Tech4Islands, lancée en avril 2019 par le Digital Festival Tahiti, est la déclinaison « made in Tahiti » du concept de Tech4Good : « Détecter les perles technologiques internationales porteuses de solutions innovantes, répondant aux défis des territoires insulaires autour de 4 thématiques : Smart Tourisme, Économie Bleue, Économie Circulaire et Innovation Publique », tel est l’objectif de ce concours qui vient d’entrer dans sa phase finale.
Pas moins de 66 candidatures internationales ont été déposées, en provenance de 10 pays, 5 territoires d’Outre-mer et 7 candidats de la Polynesian Tech, Communauté French Tech Polynésie. Après une première sélection des 12 demi-finalistes le 24 juin dernier, le jury de présélection, composé de personnalités du monde de la recherche, de l’innovation, de l’entreprise, des startups et de l’université, a présenté le 23 août les six candidats finalistes : 4 start-up françaises dont 3 sont implantées en Région Sud, une américaine et une start-up de la #PolynesianTech, Communauté French Tech Polynésie : Bioceanor (Économie Bleue – Sophia-Antipolis), Guinard Energies (Économie Circulaire –Brest), LeadBees Technologies (Économie Circulaire –Papeete/ Polynésie française), Marine Tech (Économie Bleue – Signes), Qista (Innovation Publique – Aix-en-Provence),  SolarSPELL (Innovation Publique – États-Unis). (Voir ci-dessous).

Votez pour les gagnants !
Dès ce vendredi 23 août, vous pouvez visionner les présentations vidéo des six finalistes et voter pour votre favori sur le site web du Digital Festival Tahiti :
> www.digital-festival-tahiti.com/tech4islands-awards/votez/
Vous avez jusqu’au 13 septembre 2019 pour exprimer votre choix qui comptera pour 10% de la note finale attribuée aux candidats.
Les 6 finalistes des Tech4Islands Awards seront in fine départagés le 16 septembre 2019 au cours d’un Grand Oral par visioconférence devant le Jury final réuni de 9 heures à 11 heures à French Tech Central à Station F, premier campus de startups au monde. Ce Jury final réunit des personnalités européennes emblématiques de l’innovation et de la “Tech For Good”, parmi lesquelles l’ancienne ministre de l’économie numérique Fleur Pellerin, le président du comité exécutif de l’Association des pays et territoires d’Outre-mer de l’Union européenne (OCTA), Olivier Gaston, ou encore Marie Vilon, qui dirige la mission French Tech.
En jeu : un prize money de 8.000 €, un accompagnement personnalisé auprès des Institutions de Polynésie, diverses participations à des salons et séances de mentoring, mais aussi un voyage et hébergement pour deux personnes à Tahiti pour assister à la remise des prix prévue lors du Digital Festival Tahiti du 16 au 19 octobre.

‘’Pitches’’ vidéos des six finalistes des Tech4Islands Awards.
Six projets pensés pour mettre la technologie au service des environnements insulaires.

  • Bioceanor (Économie Bleue – Sophia-Antipolis) – Solution de station météo sous-marine connectée capable de mesurer en temps réel et par prédiction la pollution de l’eau, l’Aquabox regroupe toutes les dernières innovations technologies de l’IoT, du BigData en passant par le Machine Learning. Celle-ci est déjà utilisée en Polynésie pour la surveillance de la barrière de corail, d’où la candidature des Azuréens dans ce concours.
  • Guinard Energies (Économie Circulaire – Brest) –  Solution de production d’électricité à partir des courants marins et fluviaux grâce à des hydroliennes marines et fluviales accélératrices du courant.
  • LeadBees Technologies (Économie Circulaire – Papeete/Polynésie française) – Solution de gestion connectée des ruches : grâce à des capteurs installés dans la ruche, au contact direct de la colonie, et sur le rucher, LeadBees permet aux apiculteurs de surveiller les ruches à distance sans déranger les abeilles : état de santé et activité de la colonie, état de la production, météo, etc.
  • Marine Tech (Économie Bleue – Signes) – Solution HELIO, premier système au monde 100% autonome et recyclable, capable de produire de l’eau potable grâce à la seule énergie du soleil et à partir de tout type d’eau impropre à la consommation (eau de mer, forage, saumâtre, etc.).
  • Qista (Innovation Publique – Aix-en-Provence) –  Solution de borne anti-moustique connectée, capable de monitorer et géolocaliser le niveau d’infestation d’une zone. La borne croise ces données avec les évolutions météos locales afin de permettre une anticipation des politiques sanitaires et permet de limiter le risque de transmission de maladies en éliminant les moustiques.
  • SolarSPELL (Innovation Publique – États-Unis) – Solution de bibliothèques éducatives numériques hors ligne, alimentées par énergie solaire, qui ont vocation à être implantées dans les écoles et communautés où l’accès à l’Internet est limité.

 

 

 

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BioTech, MedTech

Marseille : L’AP-HM se dote du 1er robot CyberKnife S7 en Europe pour traiter plus efficacement le cancer

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Les Hôpitaux Universitaires de MarseilleAP-HMse sont dotés début juin d’un nouveau dispositif de radiothérapie robotique : le CyberKnife S7 qui permet de traiter des tumeurs par radiothérapie stéréotaxique beaucoup plus rapidement et plus précisément qu’auparavant. Financé par l’AP-HM à hauteur de 4,7 M€, le CyberKnife S7 vient s’ajouter à un parc d’accélérateurs de particules performants au sein du futur institut de radiothérapie stéréotaxique des Hôpitaux Universitaires de Marseille (Hôpital Nord) dont l’inauguration aura lieu au mois d’octobre. L’Hôpital Nord est le premier établissement en Europe à posséder cette technologie de nouvelle génération.

Une technologie de nouvelle génération

Développé par l’américain Accuray spécialisé dans les dispositifs médicaux, le CyberKnife S7 est doté d’une intelligence artificielle et d’un détecteur de mouvement en temps réel, le ciblage est infra-millimétrique et la séance de radiothérapie est moins difficile pour le patient qui peut respirer librement durant l’irradiation.  Par sa précision exceptionnelle, la radiothérapie stéréotaxique permet d’augmenter les doses de traitement sur la tumeur tout en protégeant les tissus sains adjacents réduisant le nombre de séances pour les patients. Un avantage considérable pour les hôpitaux publics qui ont parfois du mal à absorber le flux de patients.
Ce nouveau dispositif révolutionnaire sera inauguré en octobre prochain et permettra aux équipes de l’institut de radiothérapie stéréotaxique de l’Hôpital Nord, dirigé par le Pr Didier Cowen, de traiter plus efficacement et en un temps record, toutes les métastases extra-crâniennes : cancer du poumon de taille limité, cancer du foie, cancer du sein, cancer des os, ganglions isolés…  Soulignons qu’en France, le cancer est la première cause de décès chez l’homme et la deuxième chez la femme et que la radiothérapie fait partie des traitements de référence de cette maladie. Elle peut être à visée curative pour guérir le patient ou palliative pour le soigner en soulageant les symptômes provoqués par la tumeur.

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Ecosystème

Sophia-Antipolis : L’OTESIA dévoile les 4 premiers projets de recherche retenus sur l’IA

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Créé au mois de novembre dernier à l’initiative du Conseil départemental des Alpes-Maritimes et ses partenaires, que sont la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis, l’Université Côte d’Azur, ainsi que la CCI Nice Côte d’Azur, l’OTESIA – l’Observatoire des Impacts technologiques économiques et sociétaux de l’Intelligence Artificielle vient de lancer quatre grands projets autour de sujets qui nous concernent tous : la santé, la cybercriminalité, l’éducation et le processus d’apprentissage…
Cet observatoire unique en France et en Europe a pour mission de travailler et promouvoir une Intelligence Artificielle responsable et éthique, où l’humain est au cœur des réflexions. Les études et analyses que l’OTESIA se charge de délivrer, visent à la fois à informer les citoyens et à accompagner les politiques publiques. Les résultats de ces travaux conduiront à des publications spécialisées mais aussi à des articles destinés au grand public.

Les 4 premiers projets

– 1er projet : Enquête « IA & Santé »

Décrypter les multiples dimensions et impacts de l’usage du numérique dans les établissements médico-sociaux, notamment les Établissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD), pour évaluer le niveau d’acculturation et d’adoption des outils numériques (dont l’intelligence artificielle) tant des professionnels que des résidents, le lien opéré entre soin et numérique mais aussi le niveau de coopération et coordination avec les autres acteurs du système de santé, dans le but d’identifier les situations à risque, anticiper les besoins et mettre le numérique au service des établissements et de leur résidents.

Dispositif majeur dans l’accompagnement des personnes âgées et de leurs proches, les EHPAD pourraient être les grands bénéficiaires de l’apport du numérique, tant pour la réorganisation de l’offre de soins (échanges avec les structures et compétences sanitaires) que pour la qualité de vie des résidents et la gestion des ressources humaines et matérielles.

– 2er projet : Prévention du cyberharcèlement et de la cyber-haine

Développer un logiciel de détection des messages haineux à partir d’une analyse du langage naturel pour comprendre leur structure argumentative, en permettant aux victimes de développer leur esprit critique et un contre-discours pour une meilleure lutte contre le cyberharcèlement et la cyber-haine. La cyberhaine sur des bases racistes, xénophobe ou critères religieux est en augmentation et 6% de jeunes en Europe sont victimes de cyber-harcèlement. Une étude en Europe montre que plus d’un jeune sur trois est exposé à des contenus haineux en ligne, les victimes sont de 5% à 13% (Machackova, Blaya, Bedrosova, Smahel & Staksrud, 2020).

-3ème projet : Artificial Intelligence Devoted to Education (AIDE)

Etudier le développement de la pensée informatique dans une double approche : créative et d’esprit critique vis-à-vis du numérique, et modéliser les tâches de résolution créative de problèmes. Sous une approche en sciences de l’éducation computationnelles (computational learning sciences) est développée une modélisation tant du sujet apprenant comme de la tâche. La modélisation va permettre de réaliser une analyse du comportement du sujet d’expérience face à la tâche à exécuter à travers la captation de ses gestes. Le projet fait appel à une ontologie des tâches à réaliser et au modèle du cerveau en neurosciences computationnelles (équipe INRIA Mnémosyme).

– 4ème projet : Impact de l’apprentissage machine sur les compétences

Contribuer à une compréhension des processus d’apprentissage par lesquels les entreprises développent de nouvelles capacités technologiques. Ce projet a l’ambition de dépasser les limites de la recherche actuelle. Des études de cas sont prévues dans trois secteurs de la région de Nice et de Sophia-Antipolis : le secteur de la santé, les transports et la logistique, et l’aérospatiale. Une enquête avec questions ouvertes sera adressée à tous les types de personnels : pourquoi et comment l’apprentissage machine et les nouvelles technologies afférentes entrent-elles dans les tâches habituelles de l’agent ? Remplacent-elles les compétences au sein de l’entreprise ? Les diminuent-elles ? Les augmentent-elles ? Conceptuellement, le projet vise à contribuer à une compréhension des processus d’apprentissage par lesquels les entreprises développent de nouvelles capacités technologiques.

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Cluster, association

[Vidéo] Marseille : Avec le CIP Network Show, le CIPMed entend contribuer à la relance de l’économie régionale

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C’est pour soutenir dès maintenant et malgré les vacances estivales les acteurs du numérique de la région que le Club Informatique de Provence et Méditerranée (CIPMed – 90 décideurs IT membres) et ses partenaires (200 membres issus des prestataires informatiques, data center, start-ups, écoles d’ingénieurs) ont décidé d’organiser en plein mois de juillet un évènement « Business meeting » à l’Orange Vélodrome de Marseille.

Le 1er CIP Network Show se veut être le rendez-vous de la reprise économique IT de l’écosystème numérique et entend ainsi contribuer à la relance de l’activité économique de la région.
Le 24 juillet prochain, le CIP Network Show accueillera dans le temple du football marseillais environ 400 visiteurs, des décideurs IT et des prestataires, des chefs d’entreprise, des acheteurs et des étudiants, …Pour les uns, il s’agira d’échanger sur les enjeux et les projets des décideurs engagés dans la transformation numérique de leur organisation. Pour les autres, de rencontrer des acteurs stratégiques et développer une veille technologique afin de découvrir de nouvelles solutions. Le CIPMed a également invité des acteurs tels que Pôle emploi, Fafiec, Apec, Syntec, Atlas, … afin que les chefs d’entreprises s’informent directement sur les ressources disponibles pour la relance de leurs activités.
Au programme également, une dizaine de conférences centrées sur les retours d’expérience de décideurs IT liés à des thèmes d’actualité, une vingtaine de démo live pour tester et expérimenter… Plusieurs espaces qui sont autant de lieux de rencontres et d’échange seront délimités : un espace Partenaires IT, avec la présence d’une trentaine d’exposants pour découvrir leurs solutions, un espace start-up pour découvrir quelques pépites de l’innovation régionale et un espace démo live.
Enfin le CIPMed a souhaité rendre cet événement très interactif avec diverses animations, notamment un Escape Game et un Serious Game organisés par l’école d’ingénieur CESI d’Aix-en-Provence.

[Vidéo] Guillaume Goury, actuel président du CIPMed dévoile les temps forts du CIP Network Show et explique pourquoi l’avoir organisé dans la foulée du déconfinement.  

CIP Network Show à l’Orange Vélodrome le 24 juillet 2020 à partir de 13h30.

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