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Logiciels, applications

BayLibre rejoint le projet de smartphone modulaire de Google

BayLibre rejoint le projet de smartphone modulaire de Google

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Fondée en 2013 par des anciens de Texas Instruments et implantée depuis peu à Villeneuve-Loubet, la startup BayLibre, spécialisée dans les systèmes Linux embarqués, rejoint le projet de smartphone modulaire baptisé ARA, que développe Google.

En phase de prototypage depuis septembre 2014, Le projet Ara consiste à créer un smartphone évolutif grâce à des modules amovibles et personnalisables que l’utilisateur pourra changer au gré de ses besoins et envies.

ARA : le smartphone modulaire de Google

Le projet Ara fut à l’origine lancé par Motorola via sa division Advanced Technology and Projects (ATAP), avant d’être racheté par Google. Aujourd’hui, le concept est porté par le géant américain dont l’ambition est de commercialiser un premier modèle dans le courant de l’année.  Initialement le smartphone  ARA était annoncé pour janvier !

L’idée consiste à créer un smartphone modulable, que l’on pourra configurer et personnaliser à sa guise pour le rendre unique et le faire évoluer afin de le faire durer. Plus besoin de changer d’appareil pour disposer des dernières nouveautés, il suffira d’acheter le ou les modules concernés pour remplacer les anciens en les emboîtant comme un Lego.

projet araLa base du smartphone Ara est un châssis appelé Endo, sur lequel on ajoute tous les composants sous forme de modules assemblés sur le recto et le verso. Ainsi, le client pourra choisir l’écran, le processeur, le capteur photo, les modules de communication, la quantité de stockage et de mémoire vive ou la batterie pour créer un smartphone conforme à ses souhaits et à son budget. Il pourra faire évoluer son appareil au fil du temps pour le perfectionner, l’adapter à des usages spécifiques ou tout simplement le réparer au lieu d’en changer. Le châssis de base aura une durée de vie de cinq à six ans. Une longévité avec laquelle les smartphones actuels ont bien du mal à rivaliser…

Le premier smartphone sera un modèle basique qui serait vendu 50 dollars (environ 36 euros), et à ce prix, il proposera un écran, un processeur et une connexion sans fil WiFi…il restera alors à le personnaliser !

La jeune expertise de BayLibre reconnue

Dans ce projet, BayLibre intervient sur le développement de Device Drivers et sur la gestion d’énergie du smartphone, cœur de métier de la start-up avec ses solutions logicielles sous Linux permettant de limiter la consommation en énergie des composants électriques.

Ils sont cinq ingénieurs, anciens de Texas Instruments, à s’être lancé dans l’aventure de BayLibre, il y a un an. Aujourd’hui le portefeuille client de la startup  se développe surtout auprès des créateurs de projets connectés, en Californie tel que Skully Helmet et son premier casque de moto intelligent, premier du genre, ou  Highfive  et son système de visioconférence et web conférence.

BayLibre, sur la première année, a réalisé un chiffre d’affaires de 600 K€ et compte bien doubler la mise dès 2016. Elle a également l’ambition de recruter deux nouveaux profils et de s’exporter aux Etats-Unis tout en conservant son équipe en France.

DG

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Ecosystème

Kalyzée équipe l’école hôtelière de Cannes de sa solution de diffusion audiovisuelle en direct

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Spécialiste de solutions audiovisuelles d’enregistrement et de diffusion (streaming) pour le marché des professionnels de la formation, de la collaboration et de l’événementiel, Kalyzée vient d’équiper de sa solution audiovisuelle Kast Classique, l’Ecole Hôtelière de Cannes, un CFA municipal géré par la Ville de Cannes. Chaque année plus de 400 jeunes et adultes sont formés aux métiers de l’hôtellerie, la restauration et le tourisme. L’Ecole qui s’est vu décerné en 2010 la charte européenne ERASMUS, encourage la mobilité et s’appuie pour cela sur un réseau d’entreprises et d’établissements partenaires implantées souvent à l’étranger… à l’île Maurice, en Angleterre ou en Italie. Et c’est la vidéo qui est utilisée comme outil de connexion et surtout comme vecteur de transmission de la connaissance.
Ainsi dans le cadre d’un programme de coopération transfrontalière entre la France et l’Italie, deux chefs cuisiniers, distants l’un de l’autre enseignent alternativement l’un la cuisine française, l’autre la cuisine italienne. La particularité est qu’il s’agit d’un enseignement professionnel réalisé en présentiel et en ‘’distanciel’’ : le chef français enseigne à la fois à ses élèves français, présents, et aux élèves italiens, distants. Tous réalisent la recette simultanément. Et inversement pour le chef italien la semaine suivante.
Chaque étape d’une recette comprend une explication filmée du chef suivi d’une mise en application par les élèves qui eux ne sont pas filmés. Toutes les étapes de la recette sont en revanche filmées et diffusées en direct aux élèves distants via YouTube. Côté italien, une interprète traduit le chef français.

Côté français, Kalyzée a apporté sa technologie avec un boitier Kast Classique comprenant une caméra bloc et une caméra PTZ programmable. La caméra bloc cadre en gros plan le plan de travail et les mains du cuisinier pour faciliter l’apprentissage des gestes techniques. La prise de son est réalisée par micro-cravate HF sans fil. Le pilotage s’effectue par iPad avec housse de protection étanche. Deux écrans TV sont présents pour montrer les images diffusées et les questions des élèves distants.
La solution de Kalyzée équipe déjà une trentaine d’universités, écoles et autres organisations : le laboratoire d’astrophysique de Marseille, Centrale Marseille, ISEN Toulon, Skema BS, French Tech Central ou encore, Docaposte, pour des sessions d’enregistrement ou de direct, en remplacement des systèmes de visioconférence inadaptés aux pitchs, thèses, séminaires et autres conférences multi-sites.

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BioTech, MedTech

La Ciotat : Hellocare lève 2 M€ pour déployer plus largement sa plateforme de téléconsultation médicale

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Suite à l’annonce en septembre dernier du remboursement de la télémédecine et notamment des téléconsultations des médecins traitants, la start-up medtech Hellocare connue pour son application qui permet de joindre un médecin à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, a ajouté en janvier dernier une nouvelle fonctionnalité à ses services : La consultation d’un médecin en ligne et à distance avec délivrance d’une e-ordonnance. Un cabinet médical virtuel en quelque sorte qui prend la forme d’une plateforme web ! C’est un pas de plus pour la télémédecine car à l’heure actuelle peu d’acteurs sur le marché permettent de mettre en relation si facilement médecins et patients.
Cette plateforme appelée Hellocare Connect apporte ainsi une solution aux patients souhaitant effectuer une consultation en ligne à distance avec leur médecin traitant et être remboursés de la même façon qu’une consultation physique, ainsi qu’aux patients qui souhaitent accéder à une réponse médicale fiable sans avoir besoin de faire de nombreux kilomètres ou de se rendre aux urgences, faute de médecin disponible près de chez eux. Concrètement, Hellocare Connect permet aux patients d’accéder à leur espace santé et de prendre rendez-vous immédiatement avec leurs médecins traitants, et des médecins généralistes ou spécialisés (dermatologues, gynécologues, ophtalmologues et pédiatres). Des médecins de tous types qui auront souscrit un abonnement auprès d’Hellocare. Lancée en janvier, la plateforme a déjà séduit 140 médecins et le premier constat est que Hellocare Connect permet un gain de productivité de moitié et un suivi médical libéré des tâches administratives. C’est donc pour affiner son modèle avec le développement d’une seconde version et déployer le service avec une offre d’abonnement mensuel que la start-up de La Ciotat a réalisé une levée de fonds de 2 M€. Créée en 2016 à La Ciotat, Hellocare avait déjà levé 1M€ en février 2017 auprès d’Inovalis et P. Factory. Avec cette seconde levée, c’est un nouveau fonds qui entre au capital, en l’occurrence le groupe international Hoche Partners, spécialiste de l’accompagnement des entreprises à fort potentiel de croissance.
L’objectif maintenant pour Hellocare : recruter 1.400 médecins d’ici fin 2019 pour accompagner 150.000 patients numériques.

https://hellocare.com

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Big Data

La Ciotat : Wooxo lance YooShield, une solution de protection contre les ransomwares dédiée aux TPE/PME

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A l’occasion du salon IT Partners qui s’est tenu la semaine dernière à Disneyland Paris, Wooxo, spécialiste de la protection des données, a présenté YooShield, sa nouvelle solution de protection complète de dernière génération contre les ransomwares destinée aux TPE/PME.

Les ransomwares, un coût global de 5 milliards de dollars
Les attaques de ransomware (diffusion d’un virus, vol ou blocage des données suivi d’une demande financière) continuent de se multiplier et de se complexifier sur internet. Si le principal vecteur de ces attaques reste les emails dans 81 % des cas, depuis 2017 un nouveau type de menace gagne du terrain : les « attaques sans fichiers » (fileless attacks).
Selon l’institut Ponemon, 77 % des attaques détectées en 2017 étaient de type « sans fichier » et près de 65 % des entreprises ont payé une rançon dont le montant moyen s’élevait à 6 675 $. A ce jour, les ransomwares infectent 20 000 ordinateurs en France chaque mois et 52 % des entreprises françaises auraient déjà subi ce type d’attaque. Selon Cybersecurity Ventures, la facture mondiale des ransomwares était estimée à 5 milliards de dollars.
Traditionnellement, les ransomwares infectent les systèmes en passant par le téléchargement de programmes malveillants mais aujourd’hui les pirates informatiques sont créatifs et font évoluer leurs attaques pour contourner les systèmes de défense traditionnels des organisations basés sur l’analyse statique des signatures des fichiers. Désormais, le principe des attaques sans fichier est de détourner l’usage d’outils ou de programmes déjà installés sur les équipements informatiques à des fins illicites juste en consultant une page web par exemple. Sans fichier, pas de notification des antivirus classiques, pas de scan et donc pas de protection…

Une protection multi-moteurs contre les nouvelles et futures cyber menaces.
Surveiller, détecter, prévenir et neutraliser tous types de cyber menaces, grâce à son approche novatrice intégrant 5 moteurs de protection, YooShield relève tous les défis, notamment celui de bloquer tous les types d’attaques avant qu’elles ne se répandent ou ne soient connues.
Issu des dernières avancées technologiques en matière de cybersécurité et du machine learning, le logiciel YooShield constitue une barrière préventive antimalwares. Ne nécessitant aucune attention particulière après installation, il filtre en permanence toutes éventuelles menaces extérieures actuelles et à venir : des ransomwares aux attaques de phishing, des failles constructeur (0-Day, utilisé par Wannacry et Not Petya au printemps 2017), aux futures attaques non identifiées. Grâce à un moteur de machine learning, il exploite le Big Data et l’IA pour apprendre et extraire les caractéristiques comportementales utiles à la détection des actes malveillants. Cette protection invisible s’applique à toutes les sources de données (e-mails, logiciels, navigation Internet…). Elle est constamment mise à jour et ne nécessite aucune intervention humaine. Cette solution est née de la recherche et de l’innovation du labo du groupe Atempo-WooxoNextino. La solution sera distribuée au travers du réseau de partenaires à partir de mi-avril.

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