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Avis d'Experts

[Avis d’Experts] La sécurité des échanges, une donnée-clé des établissements de santé

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À l’image des autres secteurs d’activités, les professionnels de santé (hôpitaux, cliniques, etc.) doivent garantir une parfaite sécurisation des données qu’ils échangent. Ce constat est d’autant plus important que les acteurs du monde de la santé manipulent des données sensibles. Bien entendu, il convient, lorsque l’on évoque la sécurité IT, de la penser dans son ensemble, mais dans notre propos, nous allons nous concentrer sur un point précis : la sécurité des données échangées par mail.

Le mail, un vecteur d’échange central
Chaque jour, les établissements de santé communiquent par e-mail des données médicales et ont pour mission d’assurer une parfaite sécurité de ces échanges sensibles. Fort de ces éléments, le législateur a mis en œuvre des règles et directives qui encadrent ces pratiques et auxquelles les professionnels de santé doivent se conformer. Il s’agit notamment d’appliquer scrupuleusement la circulaire DGOS MSSANTE du 23 décembre 2014. Il est donc fondamental de ne pas s’appuyer sur des approches qui ne répondraient pas à ces orientations et ne permettraient pas de garantir une parfaite sécurisation des échanges effectués.

Quels points prendre en compte pour assurer une sécurisation efficace de ses échanges
Pour échanger des données médicales en toute confiance et sécuriser ses échanges, il est important de vérifier la validité des certificats et de l’envoi des données par protocole sécurisé, conformément à la réglementation en vigueur. Pour réussir ce projet, il ne faut pas impacter l’expérience utilisateur en mettant en œuvre des dispositifs transparents pour les opérationnels qui retrouvent leurs messages dans leur boite aux lettres habituelle. Il est également important de garantir une parfaite traçabilité des données échangées, tout en respectant la confidentialité de celles-ci.

Un dispositif de sécurité bien spécifique
Il est aussi nécessaire d’intégrer les spécificités du secteur, par exemple pouvoir sécuriser les accès au travers de l’usage de la carte CPS ou de l’authentification forte OTP. Parmi les autres éléments, nous pouvons aussi évoquer la nécessité de gérer depuis un dispositif centralisé l’ensemble des boites aux lettres applicatives (connexion dossier patient), personnelles (personnel de santé) et organisationnelles (par exemple secrétariat d’un cabinet médical) et d’accéder à ses messages sur tous types de supports (PC, smartphone, tablette).
Ces différents éléments permettent ainsi de répondre à différents besoins comme la sécurisation des transferts des informations de santé, la protection juridique du personnel ou la traçabilité des échanges.
La sécurisation des échanges électroniques réalisés par email dans le secteur de la santé est donc un sujet stratégique qui doit être mené avec la plus grande attention. Respect de normes strictes, prise en compte des données métiers, intégration de protocoles spécifiques sont autant de points que les professionnels de santé doivent nécessairement prendre en compte pour déployer des systèmes conformes aux dispositions réglementaires en vigueur.

par Patrick Desot, président de Wraptor

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Avis d'Experts

[Avis d’expert] L’immobilier 2.0 : du concept à la réalité

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En 30 ans, les smartphones ont révolutionné notre approche du monde et de la consommation, et l’immobilier, souvent considéré comme une forteresse imprenable régit par la loi du rendement et de l’investisseur n’échappe pas à cette règle.

Du bien possédé au bien partagé

Notre société évolue rapidement et ses usages avec elle. Les innombrables applications de nos smartphones nous permettent d’accéder rapidement, sans effort et sans déplacement, à la réalisation de nos désirs.  Entre volonté écologique et réalité économique, le « partagé » entre dans tous les domaines de notre vie. Co-living, co-voiturage, et avec le co-working, les bureaux ne feront pas figure d’exception. Quand on sait que les charges immobilières sont le deuxième poste de dépense pour les entreprises, juste après les salaires, il est évident que les dirigeants seraient ravis de pouvoir payer des espaces à la carte selon l’évolution de leurs besoins. Mais qu’en penses leurs collaborateurs ?

Quelle approche pour les utilisateurs ?

Et c’est précisément là l’enjeu : les besoins des utilisateurs. Aujourd’hui,  sur une population travaillant dans des bureaux, très peu de personnes ont BESOIN d’un bureau. Il y a quelques mois encore, les dirigeants se demandaient s’ils pouvaient accorder quelques jours de télétravail à leurs équipes. Aujourd’hui, après deux mois de confinement et de télétravail imposés, ils se demandent comment faire retourner au bureau les 25% de cadres qui n’en voient plus l’intérêt.
Les gens ne « vont » plus « au travail », ils « travaillent ». Smartphone, ordinateur portable, tablettes, au bureau, à la maison, au café, à l’aéroport, à l’hôtel, dans un centre commercial, partout où nous sommes connectés, nous pouvons travailler. Dans une étude réalisée par BNPPRE en juin, la réponse est sans équivoque : pour 80% des personnes interrogées, « les bureaux servent à se parler » et c’est bien vers cette évolution des usages qu’il nous faut nous tourner pour comprendre.

Evolution des espaces et des usages

Les villes avaient été construites sur des logiques de quartiers : quartier résidentiel, quartier d’affaires, espaces commerciaux, chacun ayant ses prérequis, ses services dédiés. Mais aujourd’hui cette logique vole en éclat puisque nous pouvons tout faire n’importe où (et n’importe quand).  Dans certaines villes, les aménageurs travaillent déjà très intelligemment avec les promoteurs pour restructurer des quartiers, créer la « ville de demain » entre mobilité douce (vélo, tramway, …), commerces, restauration, établissements de formation, bureaux et habitats, coworking et coliving.
Cela est absolument en ligne avec les attentes des usages. S’ils choisissent d’aller au bureau, les utilisateurs aujourd’hui souhaitent également pouvoir faire quelques courses, déjeuner avec des collègues, déposer les enfants à la crèche et leurs affaires au pressing, passer à la salle de sport … Et si possible sans être trop loin de leur domicile pour venir en vélo ou en transports en commun.
Ils recherchent des lieux d’échange, de créativité et de sociabilité, bien au-delà de l’espace en lui-même. La possibilité d’échanger avec d’autres professionnels, de partager des idées, un réseau, de créer de nouvelles relations. Bref, au-delà du lieu, les utilisateurs cherchent des services.

Savoir passer du produit au service

Et c’est là l’une des difficultés. La plupart des acteurs immobiliers aujourd’hui restent figés dans une logique de revenus à long terme et de faibles investissements, ce qui laisse peu, voire aucune place à l’innovation, au changement. Si l’on fait le parallèle avec l’évolution de l’industrie, ces acteurs vendent des produits, là où les utilisateurs, de plus en plus, demandent du service. Ce constat conduira à une véritable rupture sur le marché. Structurellement, financièrement, culturellement, une société de produit est différente d’une société de services. La première fabrique et vend un produit en one-shot, aussi élaboré soit-il. La seconde va créer une relation durable, enrichissante et personnelle avec ses clients. Peu d’entreprise dans l’industrie ont su négocier ce virage mais ceux qui l’ont fait sont aujourd’hui leaders sur leurs marchés.
L’une des plus belles illustrations se trouve chez Apple. Lorsqu’en 1997 Steve Jobs retrouve la direction de l’entreprise qu’il a lui-même créée vingt-et-un ans plus tôt. La société est exsangue, au bord du dépôt de bilan. Il déclare alors « Vous devez définir dans un premier temps l’expérience client à créer et ensuite travailler sur la technologie – pas l’inverse ». Remettre le client au cœur de nos préoccupations. En quelques mots, Steve Jobs a décrit parfaitement les enjeux auxquels ont fait face les industriels, puis les commerçants, et maintenant les acteurs de l’immobilier.

Créer le désir

Mais Steve Jobs va plus loin en précisant : «Ce n’est pas le boulot des consommateurs de savoir ce qu’ils veulent. » En ceci il rejoignait un autre visionnaire, Henry Ford, constructeur automobile de génie, qui aurait dit « Si j’avais demandé aux gens ce qu’ils voulaient, ils m’auraient répondu des chevaux plus rapides ».  Si le BESOIN d’un espace de travail n’existe plus, alors il faut créer l’ENVIE d’un espace de travail.
Les espaces de travail flexibles, centres d’affaires et coworking ont ouvert la voie, proposant depuis plusieurs années des espaces à la carte, bureaux privatifs, salles de réunion et espaces de coworking, parfois associés à des services de secrétariat, d’accueil ou de conciergerie mais il y a fort à parier que les business models de demain ne sont pas encore visibles car il manque pour l’instant un facteur clef : l’innovation.
Il faut donc  devancer les attentes des utilisateurs, innover en matière immobilière et briser les codes. La demande est là, les utilisateurs sont prêts à s’offrir des espaces à haute valeur ajoutée, parce que cela simplifiera leurs métiers et leur quotidien, et apportera de la valeur à leurs entreprises. La croissance exponentielle de la demande pour les espaces de travail flexibles en témoigne : demain ce ne sera plus l’immeuble mais le service qui fera la différence, et c’est bien le client qui sera placé au cœur des stratégies immobilières.

Sources :
Données du télétravail, les Echos, 26 août 2020
Etude BNPPR post covid du 17 juin 2020

©Nael Cavaglia 2020

Marie-Anne Morin, Co-fondatrice et directrice générale de FlexO (Sophia-Antipolis)

 

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[Avis d’expert] Supporter les gestionnaires de flottes mobiles : un impératif !

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Le développement de la mobilité en entreprise est aujourd’hui une réalité concrète. Chaque année, les entreprises de toutes tailles se doivent de piloter la gestion de leurs flottes de smartphones. Cette tâche peut s’avérer particulièrement complexe pour les organisations étendues et multi-sites où plusieurs centaines voire milliers de téléphones sont concernés. Dans ce contexte, le gestionnaire de flotte est une personne stratégique qui doit bénéficier de tout le support nécessaire pour mener à bien sa mission.
N’oublions pas que le smartphone est un outil de productivité du quotidien qui ne peut en aucun cas être indisponible ou défectueux. Dans ce contexte, près de 75 % des collaborateurs ne peuvent plus assurer leurs missions quand ils n’ont plus de téléphone opérationnel.

Opter pour l’industrialisation du pilotage de parcs mobiles

Comme nous l’avons vu, le point clé est de rendre le gestionnaire de flotte plus agile dans la réalisation de sa mission. En effet, nombre de collaborateurs sont encore aujourd’hui contraints de gérer leur flotte avec des outils qui ne favorisent pas la productivité (simples tableurs…) et créent beaucoup de complexité pour réaliser leurs différentes tâches (près de 50 % des gestionnaires de flottes ne sont pas équipés de solutions dédiées). L’objectif est donc clairement de créer des collaborateurs « augmentés » qui pourraient ainsi travailler plus efficacement, accroitre la valeur ajoutée de leur mission et offrir aux collaborateurs une qualité de service de premier plan.

S’appuyer sur les opportunités du digital pour accroitre la qualité du pilotage des flottes mobiles

Véritables experts des sujets liés à la mobilité, les gestionnaires de flottes de smartphones vont donc continuer d’occuper une place centrale au sein des organisations et des Directions des Systèmes d’Information. Mais concrètement, qu’est-ce qu’un bon pilotage des flottes mobiles et comment réussir son projet ? Comme nous l’avons évoqué, il est important d’avoir un pilotage global de l’activité.
Celui-ci inclue alors toutes les facettes inhérentes à la gestion du cycle de vie des smartphones : le support à la gestion de flotte, le déploiement de terminaux à large échelle, la gestion des lignes (contrats opérateurs), la sécurisation de la flotte, les interventions orientées réparation et dépannage sur site et enfin la reprise et le recyclage des mobiles (72 % des mobiles mis au rebut pourraient être réparés pour moins de 25 % de leur valeur de remplacement). À travers ces éléments, on comprend en quoi le digital est un allié des gestionnaires de flotte et comment il peut accompagner la transformation de cette profession à long terme.
Pilotage centralisé et vue globale du parc sont donc les principaux leviers de productivité auxquels les gestionnaires de parc doivent porter une attention constante. En ce sens, la modernisation du traitement de leurs opérations de gestion est une nécessité absolue.

  Par Julien FOURNIER chez Betoobe (https://betoobe.fr)

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RisingSUD lance sa chaîne de podcasts ‘’InnovatiON’’

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Chaque dernier lundi du mois, risingSUD se propose de décrypter les grands questions d’innovation avec les entrepreneurs et experts de la région Sud. Lundi 29 juin, l’agence de développement économique de la région Sud, a en effet lancé sa chaîne de podcasts ‘’InnovatiON’’ en partenariat avec le média La Tribune.
Pour risingSUD, il est urgent, face aux mutations économiques, sociales et environnementales, de repenser et transformer nos modèles traditionnels. Pour y parvenir, un seul moyen : L’innovation (nouveaux modèles économiques, nouveaux produits, nouveaux services, nouveaux procédés …). Mais innover pour quoi et innover comment ?
Grâce à la parole d’experts réunis pour l’occasion et à des témoignages de chefs d’entreprises régionaux, les podcasts de la chaîne ‘’InnovatiON’’ donneront un éclairage pointu dur différentes thématiques liées à l’innovation et à la transformation dans l’entreprise.
Ces podcasts d’une trentaine de minutes sont à écouter et réécouter sur toutes les plateformes d’écoute.

https://podcast.ausha.co/risingsud-innov

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