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Ecole, formation

Alpes-Maritimes : Le projet Arc en Ciel a l’ambition de mettre l’IA à la portée des collégiens

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C’est une première en France selon le département des Alpes-Maritimes à l’initiative du projet Arc en Ciel présenté il y a une semaine à la Maison de l’Intelligence Artificielle (MIA) à Sophia-Antipolis. Objectif d’ Arc en Ciel : sensibiliser 75 % des collégiens du département des Alpes-Maritimes à l’Intelligence Artificielle sous 3 ans, autour de trois axes importants : être capable de reconnaître l’Intelligence Artificielle et son influence afin d’être proactif en tant qu’utilisateur et citoyen, avoir l’opportunité de l’expérimenter, de l’utiliser (usages concrets, résolution de problèmes simples pour commencer), mais également avoir la possibilité d’apprendre à construire des IA notamment pour les jeunes afin de peut-être susciter des vocations.
Concrètement, plusieurs formats d’apprentissage vont être proposés dès cette rentrée 2020-2021: des cours et MOOCs, webinaires, disponibles en ligne ou dans la MIA ou dans des tiers lieux (Micro-Folies, Fab Lab du collège Bertone…) rassemblant des contenus préexistants ou créés en lien avec les partenaires et l’écosystème et validés par l’Académie de Nice, des activités et des parcours pédagogiques dans la MIA ou virtuels proposés par les partenaires ou créés par ces derniers. D’autres outils viendront accompagner ces premières activités, tels qu’une mallette pédagogique mobile qui pourra être acheminée dans le moyen et haut pays afin d’amener les ateliers et la découverte de l’IA au plus près des vallées.

De gauche à droite : Charles Ange Ginésy, Président du Département des Alpes-Maritimes et du Syndicat Mixte de la MIA, Aurélie Philippe, représentante de Monsieur Antoine Petit, Président National du CNRS, Richard Laganier, Recteur de l’Académie de Nice, Jeanick Brisswalter, Président d’Université Côte d’Azur, et Maureen Clerc, Directrice du centre de recherche INRIA Sophia-Antipolis Méditerranée. Crédit photo : Departement06.

Le Département des Alpes-Maritimes et la MIA sont parvenus à réunir autour de ce projet inédit l’ensemble des acteurs académiques du territoire (Académie de Nice, Université Côte d’Azur), de la recherche (CNRS Côte d’Azur, INRIA Sophia ) et quelques industriels (CCI Nice Côte d’Azur, ICAIR, Cluster IA, WHAT06…), placés sous le leadership de Marco Landi, président du comité d’experts du SMART Deal.
Le projet Arc en Ciel s’inscrit pleinement dans l’action menée par Charles Ange Ginésy, président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, depuis deux ans déjà sur la vision « Smart Education » et l’intégration du numérique dans les collèges.

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Digital marketing & sales

L’école Rocket School s’implante à Marseille et garantit un emploi dans le commerce et le marketing digital

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Mettre la bonne personne au bon endroit, c’est le credo de Rocket School, une école d’un nouveau genre qui annonce un taux de retour à l’emploi est de 94%. “On est parti du constat que les entreprises du numérique peinent à recruter des profils qualifiés, alors qu’on a des millions de chômeurs” explique Cyril Pierre de Geyer, co-fondateur de Rocket School. Créée en 2018, l’école qui a des campus à Paris, Lyon et Nantes a déjà participé à la reconversion de plus de 400 personnes dans les métiers du numérique. Gratuite et rémunérée grâce à une alternance garantie, avec un recrutement basé sur la personnalité, sur les soft skills, et sans condition de diplôme.
Rocket School a vocation à tendre la main à tous ceux qui veulent s’en sortir. Nous sommes très sélectifs mais cette sélection ne se fait que sur la personnalité, pas question de diplôme, d’âge, de genre ou de religion.” ajoute Alexandre Lebègue, CEO Rocket School Marseille.
Grande École du Numérique, entreprise de l’économie sociale et solidaire et, tout récemment, lauréate des trophées #LetsGoFrance organisés par PwC sous le haut patronage d’Emmanuel Macron, Rocket School ouvrira à Marseille le 7 décembre prochain, à La Plateforme, campus d’écoles dédié au numérique créé par Cyril Zimmermann. Pour son lancement, celle-ci accueillera 25 à 30 apprenants en Business Digital, la promotion Apollo 17, avec pour objectif au premier trimestre 2021 d’ouvrir une autre filière en Growth Hacking.

Marseille : 7000 entreprises du numérique et plus de 8 milliards de chiffre d’affaires

Aix-Marseille qui représente 40 000 emplois dans le numérique, avec la création de 1000 postes supplémentaires chaque année, est une métropole d’innovation en forte croissance. La cité phocéenne se caractérise par une diversité d’activités qui couvrent l’ensemble de la chaîne de valeur numérique : pourtant, 61% des projets d’embauches locales dans ce secteur sont jugés difficiles par les employeurs, contre 35% dans l’ensemble des secteurs (source : Maison de l’emploi Marseille). “Le problème actuel à Marseille et auquel nous comptons répondre, c’est que les profils commerciaux attachés au numérique sont principalement à Paris, alors qu’il y a de très nombreux talents ici qui ne demandent qu’à accélérer le développement de leurs compétences.” décrypte Alexandre Lebègue.
À ce jour et sans avoir encore ouvert ses portes, Rocket School Marseille a obtenu près d’une vingtaine de lettres d’intention d’entreprises intéressées par le recrutement de ses futurs apprenants. Les recrutements sont ouverts, les candidats sont invités à postuler en ligne et passer le test de personnalité avant embarquement en licorne vers les étoiles.

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Ecole, formation

Marseille : Lancement d’Epistola, la première plateforme de rééducation de l’écriture à destination des enfants

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Aujourd’hui, la France reste une bien mauvaise élève : sans être stricto sensu illettré, un élève français sur cinq possède un faible niveau de lecture et d’écriture. « C’est quatre fois plus élevé qu’au Japon et deux fois plus qu’en Finlande », précise France Stratégie, un organisme dépendant de Matignon, qui juge le constat « sévère » et « préoccupant ».
Désormais les enfants vont pouvoir retrouver la nécessité et le plaisir d’écrire grâce à la première plateforme numérique de rééducation de l’écriture, Epistola, créée par Maÿlis Charbonnier, graphothérapeute et graphologue, et Laurent Collin, entrepreneur et expert en stratégie numérique qui souhaitent rendre accessible la graphothérapie à tous les enfants et leur donner toutes les chances de réussite dans leurs apprentissages.
‘’Les enjeux de la réappropriation de l’écriture manuscrite en France sont colossaux et méritent qu’on s’y intéresse lorsque l’éducation nationale le constate tout en se sentant démunie’’, explique Laurent Collin. ‘’la discipline qu’est la graphothérapie n’étant pas remboursée par la sécurité sociale ni les mutuelles, Epistola répond à une attente de plus en plus importante d’un public parfois éloigné d’un thérapeute’’.

Quand l’écriture manuscrite et le numérique se rencontrent

C’est en mai 2019 que Maÿlis Charbonnier et Laurent Collin se sont associés pour penser et construire leur plateforme digitale de rééducation de l’écriture. Après plus d’un an de travail, de rédaction de contenus, de tournages et de montages de vidéos, d’éditions de supports et d’outils, Epistola devient réalité !
Cette réalisation a également été possible grâce à la collaboration d’autres professionnels : un scientifique spécialisé dans l’écriture, une orthophoniste, des institutrices. La participation la plus importante revient aux enfants et à leurs parents qui ont accepté de collaborer dans les vidéos supports des exercices Epistola. La méthode Epistola se base sur la présence indispensable du parent aux côtés de l’enfant. Un investissement essentiel dans toutes rééducations. C’est aussi une occasion de lien et de temps à deux entre parents et enfants. Le confinement dû à la crise sanitaire Covid a démontré la place indispensable des parents et du numérique dans les apprentissages de leurs enfants.

Accéder facilement à la graphothérapie

Plateforme numérique innovante, Epistola transmet, à domicile, au travers de vidéos et de conseils ludiques une méthode pour détendre le geste graphique, aider l’enfant à reprendre confiance en lui et dans ses apprentissages scolaires, et ainsi lui éviter illisibilité, douleurs, lenteur…
Depuis un ordinateur, une tablette ou un téléphone portable, il suffit de se connecter à www.epistola.education. Un questionnaire de prise en main évalue en 15 minutes les difficultés de l’enfant. La saisie en ligne des résultats permet à la plateforme d’adapter un parcours pédagogique ainsi que le matériel nécessaire (kit). Une fois que le parcours adéquat est souscrit, l’enfant et ses parents se laissent simplement guider au fil des séances. Epistola s’adresse à tous les enfants, à partir de la grande section (6 ans), qui ont des appréhensions à écrire pouvant entraîner des situations d’échec.
Le numérique permet de rendre abordable et économique un suivi en graphothérapie (le coût est quasiment divisé par quatre : 16,50€ la séance d’une heure au lieu de 50€ en moyenne) tout en facilitant l’organisation des séances puisque tout se fait à la maison, à n’importe quel moment, avec un accompagnement et un suivi personnalisé. On peut même emporter Epistola en vacances !
Epistola ne se substitue pas aux professionnels surtout lorsque l’enfant a des troubles importants, elle anticipe et corrige à temps. En France, on dénombre 12 millions d’élèves dont 6,7 millions en primaire, et 15% des élèves sont en difficultés scolaires soit 900 000 en primaire et 1 800 000 du primaire au lycée.
Pour télécharger le guide de la graphothérapie et faire le test gratuit :  www.epistola.education

[VIDEO] A quoi ressemblent les séances Epistola ?

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Ecole, formation

La Capsule veut former les développeurs de demain à Marseille !

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Marseille attire les écoles de code. Après Le Wagon et la Wild Code School, voici La Capsule qui ouvre début octobre son nouveau campus dans le 1er arrondissement de Marseille. La Capsule est un Coding Bootcamp, créé en 2017 par Marlene Antoinat et Noël Paganelli, dont le défi est de démocratiser l’accès au code.
On a décidé d’apporter notre savoir-faire à Marseille et sa région car les profils que nous formons répondent parfaitement aux besoins locaux. La région PACA est la deuxième région française la plus numérique mais aujourd’hui, c’est 61% des recrutements qui sont jugés difficiles par les recruteurs dûs à la pénurie de développeurs web d’après la Maison de l’Emploi de Marseille” explique Marlène Antoinat, co-fondatrice et CEO de La Capsule, pour justifier l’ouverture du campus marseillais.
La Capsule possède déjà deux campus, à Lyon et Paris, et à un double objectif: Diffuser la culture tech dans l’ensemble des métiers et notamment auprès des entrepreneurs pour répondre aux nouveaux besoins des entreprises et faciliter la création de start-up et, second point, former des profils directement opérationnels en un temps record pour faire face à la pénurie de développeurs web et mobile que connaît le territoire.
En tant que Coding Bootcamp, La Capsule propose une formation intensive de 10 semaines pour apprendre à coder en web et en mobile. Ce programme de 400 heures de formation s’adresse principalement à des entrepreneurs, des personnes en reconversion, ou des jeunes diplômés. A la clé, un titre de développeur niveau 5 équivalent Bac+2.
La première session débute le 12 octobre, les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes, et la nouvelle école compte former une centaine d’élèves chaque année à Marseille.
www.lacapsule.academy

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