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Ecosystème

[Vidéo] Aix-Marseille : Chroniques, première biennale dédiée aux arts et aux cultures numériques

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Pendant un mois et demi, du 08 novembre au 15 décembre 2018, Chroniques, biennale des Imaginaires Numériques, s’installe à Marseille et Aix-en-Provence. Événement international dédié à la création contemporaine à l’ère numérique, Chroniques propose six semaines d’expositions autour du thème de la lévitation. Expositions, spectacles, performances, musiques électroniques, installations dans l’espace public…, sont au programme dans plus de dix lieux emblématiques de la métropole : La Friche Belle de Mai, Le FRAC PACA, la Galerie des Grands -Bains Douches, la Chambre du Commerce et de l’Industrie à Marseille, le 3 bis f, le Pavillon Noir, thecamp, la Chapelle de la Visitation, le Galliffet Art Center, le Lieu 9 à Aix-en-Provence. Et pendant ce mois et demi, des rendez-vous évènementiels ponctueront cette ambitieuse programmation.
L’invité d’honneur de cette première édition, le Québec, sera particulièrement mis en lumière. La province canadienne sera représentée par la biennale Elektra et le Marché International des Arts Numériques pour honorer la création d’outre-Atlantique. Plus de 30 artistes canadiens parmi lesquels Hiroaki Umeda, Robert Henke présenteront leurs travaux aux côtés d’artistes régionaux et internationaux et seront invités à participer à deux journées de rencontres professionnelles à thecamp, campus d’innovation basé à Aix-en-Provence (8 et 9 novembre). Ces rencontres professionnelles traiteront de la ville créative.
Projet de territoire, la biennale Chroniques a été imaginée par Seconde Nature et ZINC et elle est portée par un groupe d’acteurs d’Aix-en-Provence, Marseille, et plus largement de la Région sud. L’événement est réalisé dans le cadre des projets Future Divercities et Risk Change cofinancés par la commission européenne.
50 000 visiteurs sont attendus sur l’ensemble de l’événement dont 10 000 lors du week-end inaugural, vendredi 9 et samedi 10 novembre, deux jours de mise sous orbite mixant vernissages, performances, spectacles et musiques électroniques.

Pour consulter la Programmation de Chroniques : http://chronique-s.org

[Vidéo] Céline Berthomieux, co-directrice de la Biennale des Imaginaires Numériques, nous présente Chroniques et sa programmation.

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Ecosystème

Marseille : la fintech French-ICO lance une plateforme permettant des levées de fonds grâce à la technologie Blockchain

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French-ICO.com® est la 1ère Plateforme d’ICO (Initial Coin Offering) en France.  Elle a été développé par une jeune fintech, French-ICO, créée par Christophe Gauthier et est destinée aux entreprises françaises souhaitant financer l’amorçage, la croissance ou le développement de leurs projets en levant des fonds auprès d’investisseurs internationaux.

Qu’est-ce qu’une ICO ?
Une ICO – Initial coin offeringest une méthode de levée de fonds fonctionnant via l’émission d’actifs numériques échangeables contre des cryptomonnaies durant la phase de démarrage d’un projet.  Ces actifs, appelés “tokens” (jeton numérique), sont émis et échangés grâce à la technologie blockchain.
En 2017 et 2018, la France a connu un fort engouement des ICO et des levées de fonds records ont été enregistrées. Un constat qui a incité French-ICO a développé sa plateforme d’ICO, une véritable révolution dans l’univers du financement participatif ! ‘’Nous voulons démocratiser les ICO’’ souligne Christophe Gauthier.

2017, une année record pour le financement des entreprises

  • Levées de fonds auprès de Business Angels : 2,5 Milliards € (+21% vs 2016)
  • Financement participatif « traditionnel » : 336 Millions € (+50% vs 2016)
  • ICO (levée de fonds en crypto-monnaies) : 350 Millions € (pas de chiffres avant)

Levées de fonds en cryto-monnaies
Aujourd’hui les ICO permettent de lever des fonds auprès d’investisseurs internationaux. La technologie blockchain permet des transactions sécurisées, totalement transparente et sans intermédiaires. Ce sont les milliers d’ordinateurs connectés à la blockchain qui valident et enregistrent les transactions. La copie de la blockchain sur tous ces ordinateurs rend l’information infalsifiable. Les transferts se font en moins de 10 secondes pour des coûts de transactions quasi nuls.
En 2017, seulement 6 ICO en France ont permis de lever 350M€ contre 5,5 Milliards dans le Monde avec 343 opérations réussies. Les craintes liées aux risques de sécurités et aux arnaques évoqués dans les médias, les incertitudes en termes de fiscalité et les réglementations encore en discussion ont mis provisoirement la France en retard.

Une plateforme multi-supports
La plateforme French-ICO intègre l’intégralité des exigences de l’autorités de marchés financiers (AMF), l’organisme de régulation qui est en charge de mettre sous surveillance les ICO. Contrôles systématique de l’identité des investisseurs, séquestres des fonds collectés, remboursement des investisseurs si l’objectif de la levée de fond n’atteint pas son objectif, transparence de toutes les transactions réalisées sur la blockchain, émission de tokens uniquement lorsque l’ICO atteint son objectif…  et bien d’autres points permettant de regagner la confiance des investisseurs et porteurs de projet.
La plateforme est accessible à tous. Pas besoin d’être un expert de la technologie blockchain pour réaliser son ICO. La plateforme permet de créer un projet ou de déposer des fonds en quelques clics de souris. L’objectif n°1 de la start-up est de rendre accessible au plus grand nombre l’accès à des sources de financement. Elle a mis en ligne en novembre dernier une version test de la plateforme ICO justement pour permettre à tous de mieux comprendre le fonctionnement de la blockchain, des ICO, de créer son projet et d’investir sur d’autres projets tout en s’amusant et sans risques. Cette version test a juste un rôle pédagogique.

www.french-ico.com

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Ecosystème

Marseille : le groupe de Xavier Niel, Iliad prend une participation majoritaire dans Jaguar Network

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Trois jours après avoir inauguré ‘’Rock’’, son nouveau datacenter implanté à Lyon, l’opérateur marseillais Jaguar Network passe sous giron du groupe Iliad, la maison –mère de Free. Le 18 janvier dernier, le groupe créé par Xavier Niel a annoncé en effet avoir établi ce qui est présenté comme une « alliance stratégique » avec Jaguar Network au travers d’une prise de participation majoritaire au capital de l’entreprise, à savoir 75%.
Dans un communiqué, Iliad indique que cette transaction, dont le montant est d’un peu moins de 100 millions d’euros, a été effectuée avec l’aide des actionnaires historiques et qu’elle inclut le rachat intégral de la participation du fonds d’investissement Naxicap. Le groupe ajoute que cette opération constitue une étape importante pour lui dans sa stratégie de développement pour adresser le marché des entreprises en s’appuyant sur les très fortes expertises et complémentarités entre les deux groupes et en s’associant à un entrepreneur reconnu.

Kevin Polizzi, PDG de Jaguar Network

Fondé en 2001, Jaguar Network, qui n’est pas coté en Bourse, fournit des services aux entreprises dans les domaines du cloud, du stockage, de l’internet des objets, des télécoms ou encore des services “managés”. Le groupe, qui affirme disposer de plus de 1.200 clients, compte 150 salariés et revendique un taux de croissance annuel de 25%. Son fondateur, Kevin Polizzi, restera dirigeant et actionnaire de l’entreprise à hauteur de 25% du capital à l’issue de la transaction.
Ces dernières années, Xavier Niel a plusieurs fois affirmé à la presse ou aux analystes financiers qu’il réfléchissait à se lancer sur le marché des télécoms professionnelles, un marché encore archi-dominé par Orange. C’est désormais chose faite !

www.jaguar-network.com
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Blockchain

Selon une étude de Gemalto, 52% des entreprises ne parviennent toujours pas à détecter les failles de sécurité IoT

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Avec un nombre d’objets connectés prévu pour dépasser les 20 milliards d’ici 2023, les entreprises se doivent d’agir rapidement pour garantir que leur détection des failles IoT est aussi efficace que possible. Mais selon Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique, seulement la moitié (48 %) des entreprises sont capables de détecter si les dispositifs IoT ont fait l’objet d’une brèche, malgré le fait qu’elles accordent de plus en plus d’attention à la sécurité IoT.
Dans le cadre d’une étude, The State of IoT Security”, menée auprès de 950 spécialistes IT et dirigeants d’entreprise du monde entier, Gemalto révèle que les entreprises demandent aux gouvernements d’intervenir, avec 79% voulant des directives plus solides quant à la sécurité IoT, et 59% cherchant à clarifier qui est responsable en matière de protection IoT. Bien que de nombreux gouvernements aient déjà adopté ou annoncé des réglementations spécifiques à la sécurité IoT, la plupart (95%) des entreprises pensent que des réglementations uniformes devaient être appliquées, une tendance qui se retrouve chez les consommateurs, qui souhaitent à 95 % que les objets IoT soient régis par des réglementations de sécurité.

La sécurité reste un défi majeur
Compte tenu de cet environnement et des défis auxquels les entreprises se trouvent confrontées pour assurer la sécurisation des objets connectés et des services IoT, elles appellent à une intervention de l’État. Cela est particulièrement le cas pour la confidentialité des données (38%) et la collecte de grands volumes de données (34%). La protection d’un nombre croissant de données s’avère être problématique, avec seulement trois entreprises sur cinq (59%), parmi celles utilisant l’IoT et disposant de budgets pour la sécurité IoT, qui admettent chiffrer toutes leurs données.
Les consommateurs ne sont clairement pas satisfaits des efforts du secteur IoT, 62% d’entre eux estimant que la sécurité doit être améliorée. En ce qui concerne les principales préoccupations, 54% craignent un manque de confidentialité lié à l’utilisation des objets connectés, suivi de près par les tiers non autorisés tels que les hackers contrôlant les objets (51%) et le manque de contrôle sur les données personnelles (50%).

La blockchain gagne du terrain en tant qu’outil de sécurité IoT
En attendant, les entreprises cherchent des solutions alternatives. La blockchain attire de plus en plus d’acteurs bien que ce secteur attende une réglementation. Entre 2017 et 2018, l’adoption de cette technologie dans le cadre de la sécurité IoT a presque doublé, passant de 9 à 19 %. De plus, un quart (23 %) des répondants pensent que la technologie blockchain serait une solution idéale pour la sécurisation des objets IoT, avec 91 % des entreprises qui n’utilisent pas cette technologie se disant prêtes à le faire à l’avenir.
En attendant que la technologie blockchain trouve sa place dans la sécurisation des objets IoT, les entreprises continuent d’employer d’autres méthodes pour se protéger elles-mêmes contre la cybercriminalité. La majorité (71 %) chiffre ses données, alors que la protection par mot de passe (66 %) et l’authentification à double facteur (38 %) restent des éléments majeurs.
La quasi-totalité (90%) des entreprises pensent que la sécurité IoT est un sujet important pour leurs clients. Près de trois fois plus d’entreprises considèrent la sécurité IoT comme une responsabilité éthique (14%), en comparaison avec l’année précédente (4%).

Télécharger l’étude

 

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