Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Ecosystème

Aix-en-Provence : Pixxle prône la digitalisation des restaurants avec sa nouvelle application ”Miiams”

Publié

le

Booster son restaurant et ses commandes et augmenter son chiffre d’affaires, c’est certainement le rêve de tous les restaurateurs qui viennent de ré-ouvrir leur établissement après deux mois de confinement, donc de fermeture pour la grande majorité ! L’une des solutions pourrait être celle proposée et développée par Pixxle. L’agence digitale aixoise a imaginé durant le confinement Miiams, une solution qu’elle a présentée hier, mercredi 3 Juin, et qui permet aux restaurants de se digitaliser et limiter la perte de leur chiffre d’affaires

Vendre à des clients situés à 10 km de son restaurant

Ainsi, Miiams permet à des restaurateurs de publier en ligne leurs menus et leurs plats sur une place de marché et de permettre de les vendre à des clients géo localisés à 10 Km de rayon autour de leur restaurant avec deux modes de disponibilité qui sont le retrait au restaurant ou la livraison.
L’agence a conçu une interface simple et belle à la fois permettant à l’utilisateur de naviguer aisément et intégrant un moteur de recherche afin de trouver rapidement des restaurants, des plats ou des ingrédients. Les résultats s’affichent sous forme de listes classées selon la catégorie entre plats et restaurants.
Pour les restaurateurs, un puissant back-office est disponible permettant de gérer au mieux le ou les restaurants, le menu, les plats, les accompagnements et les commandes.
Pour les utilisateurs, plusieurs modes de paiement sont disponibles entre :

  • Le portefeuille Miiams permettant de régler ou déduire de son solde disponible une partie de la somme totale.
  • Paiement par carte bancaire sécurisé avec la solution de paiement Stripe.
  • Paiement par carte bancaire sécurisé ou compte existant avec Paypal.

L’abonnement au cœur du modèle économique

Pour les restaurants souhaitant proposer un service de livraison, un outil de gestion de livraison a même été développé afin de permettre au restaurant de livrer facilement sa commande aux clients, avec un suivi de livraison en temps réel, avec une carte affichant la position du livreur par rapport au client. Mais Pixxle dont le métier, c’est le digital, insiste sur le fait que Miiams ne fait pas de livraison. C’est au restaurateur de s’organiser en interne avec ses propres livreurs pour assurer ce service.
Pour satisfaire tous les types de restauration, et quel que la taille des restaurants, Pixxle a fait le choix de proposer sa solution à un tarif très accessible par rapport à d’autres acteurs du marché. Miiams est accessible avec un abonnement mensuel à partir de 16,90€ HT soit 20,28€ TTC, plus une commission de 5% sur chaque vente réalisée sur Miiams correspondant à des frais de service. Des options sont disponibles comme la gestion de la livraison ou la réception des commandes par SMS.
Pour l’heure, seul le département des Bouches-du-Rhône est concerné par cette application. Pixxle compte proposer plusieurs villes de France avec un objectif à terme de couvrir la France entière fin 2021.

https://www2.miiams.com

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ecosystème

Monaco : Première sortie en public d’Hynova 40, le premier tender à hydrogène conçu à La Ciotat

Publié

le

Si Chloé Zaied comptait bien marquer les esprits avec son bateau à moteur révolutionnaire à l’occasion des salons nautiques de Cannes et La Rochelle malheureusement annulés depuis, elle aura été en revanche remarqué lors de l’événement “Monaco, capital of yachting experience” qui vient de se tenir dans la principauté (21 au 24 septembre). En marge d’une conférence traitant de l’hydrogène comme sérieuse alternative aux carburants fossiles, son tender Hynova 40, premier bateau de plaisance au monde utilisant de l’hydrogène pour naviguer sans polluer, destiné à être produit en série, a été présentée pour la première fois au public au Yacht-club de Monaco. Dans le microcosme de la grande plaisance, Hynova 40 est une petite révolution suscitant même la curiosité du Prince Albert II venu poser à ses côtés.

Le Prince Albert II avec Chloé Zaied sur le bateau Hynova 40 (photo Jean François Ottonello/Nice Matin)

L’Hynova 40, le premier tender écologique

Chloé Zaied

Jeune entrepreneure de 30 ans, passionnée de la mer, skippeuse professionnelle et personnellement impliquée pour la protection de l’environnement, Chloé Zaied a fondé en 2020 la start-up Hynova Yachts et porte la conception de ce bateau du futur. Mesurant 12 mètres avec une capacité d’accueil de 12 passagers, l’Hynova 40 est équipé du REXH2 (Range Extender Hydrogen), une technologie zéro émission, silencieuse et hybride hydrogène-électrique. Une innovation écologique sûre et durable pour alimenter en énergie verte un moteur électrique. Il dispose d’une autonomie de 8 heures à la vitesse de 12 nœuds mais peut atteindre une vitesse de 26 nœuds en pointe, il se recharge en quelques minutes une fois rentré au port. A 6 nœuds, l’Hynova 40 disposera d’une autonomie de 69 miles (111 km) en combinant piles et batteries. Pas de quoi, donc, traverser mers et océans. Utilisé comme day-boat ou en annexe de super yacht, l’Hynova 40 est destiné à être produit en série.
Par ailleurs, Hynova Yachts a apporté un effort particulier à la conception et au design du bateau, ce qui fait de lui, un produit haut de gamme. Ainsi en collaboration avec l’entreprise marseillaise Lab Syroco et sa plateforme de simulation numérique unique, un nouveau plan porteur a été intégré à la coque pour accroître à la fois l’efficacité énergétique et le confort de navigation. Enfin, les matériaux pour les futurs modèles seront le moins impactant possible sur l’environnement et seront, dans la mesure du possible, biosourcés.

Né aux chantiers navals de La Ciotat

Le concept unique au monde, Hynova 40, a été entièrement pensé et fabriqué aux chantiers navals de La Ciotat dans le sud de la France, en partenariat avec des grands noms du yachting et de l’innovation : Energy Observer Developments, Exequiel Cano Lanza pour CLYD, Fabrice Pouille de 10-6 DeSign, Lab Syroco, Toyota. Et Chloé Zaied annonce déjà que, comme pour le prototype, tous les tenders à venir seront également construits en France.
Pour cette innovation, la jeune chef d’entreprise a reçu en juillet dernier le prix « Coup de cœur » du jury lors du Monaco Solar & Energy Boat Challenge 2020. Mais au-delà de cette innovation en matière de propulsion maritime, son ambition est de promouvoir l’hydrogène vert comme nouvelle source d’énergie alternative non polluante. L’hydrogène vert constitue une solution de stockage d’énergies renouvelables efficiente permettant d’utiliser de manière fiable le surplus de production provenant de l’éolien, du solaire, ou de l’hydrolien à n’importe quel autre moment… ‘’et inscrire Hynova Yachts comme un maillon du changement vers de nouveaux modes de comportement. C’est un moyen de participer, à mon niveau, à la transition écologique de demain’’.

 

Facebook Comments
Lire la suite

Ecole, formation

Marseille : Lancement d’Epistola, la première plateforme de rééducation de l’écriture à destination des enfants

Publié

le

Aujourd’hui, la France reste une bien mauvaise élève : sans être stricto sensu illettré, un élève français sur cinq possède un faible niveau de lecture et d’écriture. « C’est quatre fois plus élevé qu’au Japon et deux fois plus qu’en Finlande », précise France Stratégie, un organisme dépendant de Matignon, qui juge le constat « sévère » et « préoccupant ».
Désormais les enfants vont pouvoir retrouver la nécessité et le plaisir d’écrire grâce à la première plateforme numérique de rééducation de l’écriture, Epistola, créée par Maÿlis Charbonnier, graphothérapeute et graphologue, et Laurent Collin, entrepreneur et expert en stratégie numérique qui souhaitent rendre accessible la graphothérapie à tous les enfants et leur donner toutes les chances de réussite dans leurs apprentissages.
‘’Les enjeux de la réappropriation de l’écriture manuscrite en France sont colossaux et méritent qu’on s’y intéresse lorsque l’éducation nationale le constate tout en se sentant démunie’’, explique Laurent Collin. ‘’la discipline qu’est la graphothérapie n’étant pas remboursée par la sécurité sociale ni les mutuelles, Epistola répond à une attente de plus en plus importante d’un public parfois éloigné d’un thérapeute’’.

Quand l’écriture manuscrite et le numérique se rencontrent

C’est en mai 2019 que Maÿlis Charbonnier et Laurent Collin se sont associés pour penser et construire leur plateforme digitale de rééducation de l’écriture. Après plus d’un an de travail, de rédaction de contenus, de tournages et de montages de vidéos, d’éditions de supports et d’outils, Epistola devient réalité !
Cette réalisation a également été possible grâce à la collaboration d’autres professionnels : un scientifique spécialisé dans l’écriture, une orthophoniste, des institutrices. La participation la plus importante revient aux enfants et à leurs parents qui ont accepté de collaborer dans les vidéos supports des exercices Epistola. La méthode Epistola se base sur la présence indispensable du parent aux côtés de l’enfant. Un investissement essentiel dans toutes rééducations. C’est aussi une occasion de lien et de temps à deux entre parents et enfants. Le confinement dû à la crise sanitaire Covid a démontré la place indispensable des parents et du numérique dans les apprentissages de leurs enfants.

Accéder facilement à la graphothérapie

Plateforme numérique innovante, Epistola transmet, à domicile, au travers de vidéos et de conseils ludiques une méthode pour détendre le geste graphique, aider l’enfant à reprendre confiance en lui et dans ses apprentissages scolaires, et ainsi lui éviter illisibilité, douleurs, lenteur…
Depuis un ordinateur, une tablette ou un téléphone portable, il suffit de se connecter à www.epistola.education. Un questionnaire de prise en main évalue en 15 minutes les difficultés de l’enfant. La saisie en ligne des résultats permet à la plateforme d’adapter un parcours pédagogique ainsi que le matériel nécessaire (kit). Une fois que le parcours adéquat est souscrit, l’enfant et ses parents se laissent simplement guider au fil des séances. Epistola s’adresse à tous les enfants, à partir de la grande section (6 ans), qui ont des appréhensions à écrire pouvant entraîner des situations d’échec.
Le numérique permet de rendre abordable et économique un suivi en graphothérapie (le coût est quasiment divisé par quatre : 16,50€ la séance d’une heure au lieu de 50€ en moyenne) tout en facilitant l’organisation des séances puisque tout se fait à la maison, à n’importe quel moment, avec un accompagnement et un suivi personnalisé. On peut même emporter Epistola en vacances !
Epistola ne se substitue pas aux professionnels surtout lorsque l’enfant a des troubles importants, elle anticipe et corrige à temps. En France, on dénombre 12 millions d’élèves dont 6,7 millions en primaire, et 15% des élèves sont en difficultés scolaires soit 900 000 en primaire et 1 800 000 du primaire au lycée.
Pour télécharger le guide de la graphothérapie et faire le test gratuit :  www.epistola.education

[VIDEO] A quoi ressemblent les séances Epistola ?

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Avec Wever, les Vals du Dauphiné veulent mener une expérience ‘’Mobilité’’ sur leur territoire

Publié

le

Après les Bus de l’étang, réseau de transport des communes de l’Etang de Berre (13), et dernièrement l’agglomération Durance-Lubéron-Verdon (04), la start-up niçoise Wever poursuit ses partenariats avec les collectivités territoriales pour évaluer et solutionner les problématiques de mobilité des usagers sur leur lieu de vie et de travail. Dernier en date, la convention signée mardi 22 septembre avec la communauté de communes des Vals du Dauphiné (36 communes – 62 000 habitants), Pôle emploi, le Département de l’Isère et l’organisation professionnelle régionale de textile Unitex afin de mener une expérience de mobilité à la carte, sujet sur lequel travaille la communauté de communes en lien avec les entreprises du territoire.

De gauche à droite : Thomas Côte, fondateur de Wever, Aurélie Maurel, directrice de Pôle emploi Nord-Isère, Jean-Philippe Ziotti, du Département de l’Isère, Magali Guillot, présidente des VDD et Pierric Chalvin, délégué général d’Unitex AURA. Photo Le Dauphinée Libéré

Si Aurélie Maurel, directrice de Pôle emploi Nord-Isère, indique lors de la signature ‘’que sur le bassin de La Tour-du-Pin, le premier frein à l’emploi est le manque de mobilité’’, l’heure est néanmoins au diagnostic, afin d’évaluer les besoins : Combien de personnes ? Quels trajets ? Quels jours ? Etc. 362 entreprises et administrations ont été approchées, afin de participer à ce grand travail d’étude. Le rôle de Wever sera de proposer des solutions personnalisées de déplacements (covoiturage, trottinettes électriques, navettes), selon les problématiques propres à chaque entreprise. « Chaque structure est accompagnée individuellement. Nous développons nos solutions adaptées avec de nombreux partenaires, depuis les associations locales qui promeuvent la pratique du vélo jusqu’aux sociétés de transports mondiales », indique Thomas Côté, fondateur de Wever.
Les premières solutions concrètes pourront être déployées dès janvier 2021. Le coût de cette opération, 54 000 euros, est financé par les quatre signataires de la convention.

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X