Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

IoT

Aéroport de Paris choisit Gemalto pour ses sas de contrôles automatisés.

Aéroport de Paris choisit Gemalto pour ses sas de contrôles automatisés.

Publié

le

Les aéroports de Paris – Roissy Charles de Gaulle et Orly – doivent faire face à une augmentation croissante du nombre de voyageurs : 95,4 millions de voyageurs en 2015. Celle-ci s’accompagne de nouvelles contraintes en termes de sécurité et de coûts qu’il est indispensable d’adresser afin de proposer aux passagers une expérience rapide et sécurisée. Aussi pour assurer à la fois leur sécurité et la fluidité de leur passage, ADP a choisi Gemalto et son partenaire Automatic Systems (Groupe Bolloré) pour équiper, déployer et assurer la maintenance de 87 sas de contrôle automatisés (e-gates) Coesys Automated Border Control, dans le cadre du programme français PARAFE (Passage automatisé rapide aux frontières extérieures). Basée sur la reconnaissance des empreintes digitales, cette solution a pour but d’augmenter le flux des voyageurs.

e-gate-gemaltoAinsi au printemps 2017, les passagers pourront franchir les nouvelles portes Gemalto plus rapidement uniquement grâce à leur passeport et à leurs empreintes digitales, et gagner ainsi un temps considérable aussi bien au départ qu’à leur arrivée. L’empreinte digitale sera alors comparée aux données biométriques stockées au sein du document. Bien que l’identité́ du voyageur soit vérifiée au niveau du sas, les agents de protection des frontières sont toujours en mesure de contrôler les informations en temps réel. La solution a été́ pensée pour évoluer au fil du temps, de la reconnaissance des empreintes digitales à la reconnaissance faciale.

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ecosystème

Huawei France lance la sixième édition de son programme Digital InPulse

Publié

le

 

Huawei a profité de sa première participation au salon VivaTech de Paris (16 au 18 mai) pour lancer la 6ème édition de Digital InPulse, son programme de soutien aux start-up de la French Tech, axé cette année sur le thème “Smart City/IoT“.
‘’Aujourd’hui, l’arrivée des nouvelles technologies telles que la 5G, l’internet des objets, (…) impacte et aide à la vie quotidienne’’, explique  directeur général adjoint de Huawei France. Il cite pour exemple le smart parking ou encore la smart energy. ‘’Cette smart IoT s’inscrit pleinement dans l’axe principal de la transformation digitale’’, note-t-il, ajoutant également que ‘’ces nouvelles technologies vont générer de la nouvelle économie, et cette nouvelle économie va générer de nouveaux emplois’’.

Un programme pour accompagner les start-up en Chine
C’est en 2014 que le chinois Huawei a lancé Digital InPulse, en partenariat avec le Comité Richelieu, la French Tech et Business France. Un programme qui vise à porter des start-up innovantes françaises sur le marché international, et notamment à Hong Kong et à Shenzhen en Chine. Les start-up, sélectionnées à la suite d’un concours, peuvent profiter d’un voyage d’affaires organisé par Huawei et Business France pour y découvrir ce marché innovant. Elles peuvent y rencontrer des partenaires industriels, financiers et commerciaux.
Digital InPulse existe déjà dans 4 grandes métropoles françaises, Bordeaux, Lille, Lyon et Nice. Mais cette année, il inclut également Paris. C’est ainsi que seize start-up de la région parisienne ont ‘’pitché’’ au salon VivaTech devant un jury composé, entre autres, d’experts de Huawei, mais aussi du Comité Richelieu et de Business France. Depuis 5 ans, Digital InPulse a accompagné 50 start-up touchant aux grands domaines d’excellence comme l’Internet des objets, le Big Data ou encore la mobilité.

Digital InPulse, une spécificité française  
Pour Huawei, présent dans 170 pays, Digital InPulse est une spécificité française. Huawei est présent en France depuis 2003, l’entreprise chinoise y dispose d’activités commerciales BtoB et BtoC, mais aussi d’un pôle R&D à Sophia-Antipolis. “On a choisi de faire Digital inPulse en France car c’est tout à fait en cohérence avec notre culture, notre histoire. Il y a 31 ans, Huawei était aussi une start-up créée par Ren Zhenfeig, avec 3000 dollars comme capital de départ”, rappelle Minggang Zhang. ‘’D’où cette responsabilité que l’on ressent en tant que ‘grosse start-up’ aujourd’hui ’’, continue-t-il. ”A 180 000 personnes, on ressent cette responsabilité, à notre tour, d’aider les start-up’’. Mais si des partenariats peuvent aboutir, le groupe chinois collabore avec près de 290 entreprises françaises, Huawei reste fidèle à sa philosophie : pas question de prendre des parts dans les start-up de ce programme.

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

La SATT Sud-Est transfère à la FFME la ‘’Smart Board ‘’, un outil d’entraînement connecté unique au monde pour l’escalade

Publié

le

Développée au cœur des calanques sur le campus de Luminy à Marseille, La ‘’Smart Board’’ vient de séduire la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME) afin de préparer les meilleurs grimpeurs français pour les Jeux Olympiques. La ‘’Smart Board’’, c’est un outil d’entraînement instrumenté et connecté unique au monde qui propose des programmes et suivis d’entraînements basés sur des recherches scientifiques. En escalade, les bras et avant-bras sont un facteur clé de performance et il est intéressant de mesurer précisément leurs caractéristiques physiologiques, afin de les améliorer et suivre leurs évolutions.
‘’L’objectif de la Smart Board est de fournir aux grimpeurs des informations quantifiées sur leur profil physiologique, leur état de forme, sur leurs qualités et faiblesses pour leur permettre de progresser sur une base scientifique et individualisée’’ explique Le Dr Laurent Vigouroux, inventeur et Maître de Conférences à Aix-Marseille Université. ‘’La France est ainsi la première nation à s’équiper d’un outil d’entraînement indispensable à la ‘performance de nos athlètes pour aller chercher des médailles aux JO’’ poursuit celui qui est également expert en biomécanique et en physiologie de la main à l’Institut des Sciences du Mouvement Etienne-Jules Marey.

Objectif : aller chercher des médailles aux JO !
Fixée sur un support vertical, la ‘’Smart Board’’ est une « poutre d’escalade offrant plusieurs prises de formes et de tailles différentes, sur laquelle le sportif réalise des exercices de traction et de suspension. Des capteurs mesurent la force exercée en temps réel et les données sont analysées grâce à des modèles biomécaniques. Les données sont envoyées via Bluetooth au smartphone de l’utilisateur où les résultats sont affichés dans une application dédiée : force, endurance, puissance, … Cela permet de personnaliser des sessions d’entraînement.
Grâce à la ‘’Smart Board’’, la FFME a pour objectif de préparer les athlètes de l’équipe de France d’escalade pour obtenir le plus de médailles possibles lors des Jeux Olympiques de Tokyo en 2020 au programme desquels l’escalade fera sa grande apparition puis quatre ans plus tard les Jeux de Paris 2024.

Une technologie brevetée SATT Sud-Est
’Jusqu’à présent l’entraînement en escalade est resté empirique et très exploratoire. La Smart Board permet de faire entrer la science et la physiologie dans ce sport. Cette innovation est probablement une des plus significatives de cette dernière décennie pour l’escalade’’ explique Clément Lechaptois, grimpeur de haut niveau, finaliste aux Championnats de France 2018.
La technologie brevetée a été soutenue par la SATT Sud-Est dans un programme de développement technologique, qui permet aujourd’hui de transférer une licence d’utilisation à la FFME et d’équiper les centres d’entraînement de l’équipe de France, à Fontainebleau et Voiron. La FFME bénéficie d’un financement spécifique du Ministère des Sports pour l’innovation dans le sport afin de supporter cet investissement.

Le Dr Laurent Vigouroux et Clément Lechaptois réaliseront une démonstration de Smart Board, lors du Championnat de France Jeunes 2019 qui se disputera les 1-2 juin 2019 sur le Mur de Luminy « TechnoSport », à Marseille.

Crédit photographique : © 2019 Clément Lechaptois.

Facebook Comments
Lire la suite

Accélérateur, incubateur, pépinière

Marseille : Rottor, ”le copilote du motard”, est le 200ème projet accompagné par l’Incubateur Belle de Mai

Publié

le

Rottor est tout simplement un capteur connecté que l’on positionne sur le guidon de sa moto. Il a pour ambition de maximiser l’ergonomie, la sécurité et le plaisir de conduite. Ainsi il va détecter les chutes et envoyer immédiatement les coordonnées GPS aux secours, pour une prise en charge rapide. En cas de panne, la communauté peut aussi être sollicitée pour obtenir de l’aide. Plus qu’un simple GPS ergonomique, Rottor est un vrai copilote communautaire qui prévient les motards des dangers de la route en temps réel (les virages et axes dangereux, les gravillons…) et veut à terme faire de la sécurité routière prédictive. Côté plaisir, des statistiques de pilotage permettent aux motards de mesurer leurs performances : angle d’inclinaison, accélération, distance parcourue, dénivelé… et de recevoir des recommandations sur les routes spécifiques, adaptées à leur conduite.
Cette innovation est née du constat de 2 motards : Nicolas Forestier et Martin Matignon qui déploraient l’absence d’outils spécifiques « Malgré la très forte solidarité qui existe entre les motards, nous ne retrouvions cet esprit de partage dans aucun des outils existants. A l’heure actuelle, le seul GPS sur le marché n’est ni communautaire ni pensé pour le plaisir de pilotage » précise Nicolas Forestier, CEO de Rottor. Rottor prévoit de lancer une campagne de crowdfounding début 2020 afin de commercialiser leur copilote.

Rottor, 200èmeprojet de l’incubateur Belle de Mai de Marseille
Après avoir suivi pendant trois mois la première étape de la Manufacture, le nouveau programme de l’Incubateur, l’équipe de Rottor vient d’être sélectionnée par le Comité d’experts pour intégrer la suite du programme. Il est à cette occasion le 200ème projet qu’accompagne depuis sa création en 1999, l’Incubateur Belle de Mai de Marseille, contribuant ainsi à la création de plus de 145 entreprises, dont 72% sont toujours en activité.
D’autres projets ont été également sélectionnés :
Jana, intégré à la 1ère promotion de la Manufacture : Digitalisation du métier de conciergerie d’hôtel. www.janaconcierge.com
Deep Smile : Solution logicielle dentaire basée sur des technologies d’intelligence artificielle, d’aide au diagnostic et proposition de plan traitement pour l’orthodontie et la prothèse.
Easiliot : Réalisation de démonstrateur IoT sans compétence, en programmation et en électronique.
Ces deux derniers projets suivront le programme d’accompagnement « classique » de l’Incubateur Belle de Mai.

 

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X